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Partie réglementaire - Décrets en Conseil d'Etat

Code des ports maritimes · 550 articles

État connu de Lexorizon au 13 octobre 2026

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Cette subdivision est très étendue : seuls les 200 premiers articles sont affichés en intégralité, les suivants restent accessibles par leur lien. Ouvrez une subdivision plus précise dans le sommaire pour tout lire.

Livre Ier : Création, organisation et aménagement des ports maritimes civils relevant de la compétence de l'Etat.

Titre préliminaire : Organisation portuaire et grands ports maritimes.

Chapitre Ier : Institution, attributions et régime financier des grands ports maritimes.

Section 1 : Institution.
Article R101-1
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Le décret en Conseil d'Etat créant un grand port maritime est pris sur le rapport des ministres chargés des ports maritimes et de l'économie. Il précise la dénomination et le siège du grand port maritime. Pour les grands ports maritimes substitués à des ports maritimes relevant de l'Etat, le décret fixe, le cas échéant, la date d'entrée en vigueur du nouveau régime. Les grands ports maritimes sont placés sous la tutelle du ministre chargé des ports maritimes et soumis au contrôle général économique et financier.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Section 2 : Circonscription.
Article R101-2
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Sous réserve des dispositions du II de l'article L. 101-6 , la circonscription du grand port maritime est délimitée par un arrêté du préfet de la région dans laquelle se trouve le siège du port après avis du préfet maritime. Lorsque la circonscription est susceptible de s'étendre sur plusieurs régions, le Premier ministre désigne le préfet chargé de sa délimitation dans les conditions prévues par l'article 66 du décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements. Pour la première délimitation de la circonscription, le préfet de région compétent établit un dossier comprenant : 1° Une notice indiquant et justifiant les limites de circonscription proposées ; 2° S'il y a lieu, la date à laquelle le régime défini par le présent titre sera substitué au régime précédemment en vigueur ; 3° Le cas échéant, la liste des conseils portuaires qui doivent être consultés ; 4° La liste des collectivités publiques et de leurs groupements compétents en matière d'aménagement, ainsi que des établissements publics territorialement intéressés ; 5° Un plan indiquant le projet de périmètre de la circonscription tant du côté de la mer que du côté des terres.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R101-3
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Pour la première délimitation de la circonscription, le préfet de région consulte préalablement : 1° Le cas échéant, les conseils portuaires concernés ; 2° Les collectivités territoriales ou leurs groupements ainsi que les établissements publics territorialement intéressés. La durée de la consultation est de deux mois. En l'absence de réponse au terme de ce délai, l'avis est réputé émis.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R101-4
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

La modification de la circonscription d'un grand port maritime intervient à la demande du directoire du port après avis conforme du conseil de surveillance. La demande de modification est instruite selon les modalités suivantes : 1° Un dossier comprenant les pièces visées à l'article R. 101-2 est constitué par le directoire du grand port maritime ; 2° Le directoire soumet ce dossier à l'approbation du préfet de région compétent qui l'invite à procéder aux consultations suivantes : ― consultation du conseil de développement du grand port maritime ; ― consultation des collectivités territoriales, et de leurs groupements ainsi que des établissements publics territorialement intéressés. La durée de la consultation est de deux mois. En l'absence de réponse au terme de ce délai, l'avis est réputé émis ; 3° Dans un délai de quinze jours suivant l'accomplissement des consultations visées au 2° du présent article, le directoire adresse le dossier et le rapport d'instruction au préfet de région.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Section 3 : Régime financier.
Article R101-5
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Un grand port maritime ne peut réaliser un projet d'investissement à la demande de l'Etat, d'une collectivité territoriale, d'un groupement de collectivités territoriales ou d'un organisme public local ou national, que si ce projet fait l'objet de la part des demandeurs d'un concours financier propre à éviter toute conséquence négative sur les comptes du port pendant la période d'amortissement de cet investissement.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Section 4 : Substitution d'un grand port maritime à un port maritime relevant de l'Etat.
Article R101-7
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

L'Etat remet gratuitement aux grands ports maritimes substitués à un ou plusieurs ports maritimes non autonomes relevant de l'Etat, à la date fixée pour l'entrée en vigueur du nouveau régime : 1° La propriété des terrains et surfaces d'eau concédés ou non appartenant au domaine public, compris dans la circonscription du grand port maritime et des bâtiments et ouvrages maritimes dépendant du domaine public qui existent sur ces terrains et surfaces d'eau, à l'exclusion de ceux appartenant au domaine public maritime naturel ou au domaine public fluvial naturel ; 2° L'administration et la jouissance des terrains et surfaces d'eau appartenant au domaine public maritime naturel et au domaine public fluvial naturel compris dans la circonscription du grand port maritime, à l'exception des terrains déjà attribués ou affectés au Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres ; 3° La propriété des terrains appartenant au domaine privé de l'Etat, affectés au service chargé de la gestion des ports maritimes de l'Etat et compris dans la circonscription du grand port maritime, ainsi que des ouvrages, bâtiments et matériels ayant le caractère d'immeubles par destination ou d'accessoires réputés immeubles, dépendant du service susmentionné et nécessaires à l'entretien, à l'exploitation et aux travaux ; 4° La propriété des autres matériels, mobiliers et approvisionnements du même service et utilisés aux mêmes fins. Sont toutefois exclus de ces remises les terrains, bâtiments, mobiliers, matériels et approvisionnements du service des phares et balises. Les remises sont faites en l'état.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R101-8
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

En application de l'article L. 101-6 , la remise en propriété au grand port maritime de l'actif et du passif des établissements publics délégataires au titre du compte de la concession a lieu à la date d'entrée en vigueur du nouveau régime. Les éléments d'actif comportent notamment les fonds libres, les dépôts, les valeurs en portefeuille, les participations et les créances de toute nature.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R101-9
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Lorsqu'un grand port maritime est substitué à un port autonome, il reçoit gratuitement : 1° La propriété de tous les éléments d'actifs du port autonome, notamment les terrains, surfaces d'eau, ouvrages, bâtiments, outillages, mobiliers, matériels, approvisionnements et participations ; 2° L'administration et la jouissance de l'ensemble des terrains et surfaces d'eau dépendant du domaine public maritime naturel et du domaine public fluvial naturel de l'Etat à l'intérieur de sa circonscription, à l'exception des terrains déjà attribués ou affectés au Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R101-10
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Lors de chacune des remises prévues aux articles R. 101-7 à R. 101-9, il est dressé contradictoirement un inventaire descriptif des terrains, ouvrages, bâtiments, ainsi que du matériel compris dans la remise. Pour les remises effectuées par l'Etat, cet inventaire est divisé en deux parties relatives respectivement au domaine public et au domaine privé. Il est également dressé contradictoirement un état des éléments d'actif autres que ceux visés à l'alinéa précédent et détenus par les établissements publics délégataires au titre du compte de la concession. Ces éléments d'actif comportent notamment les fonds libres, les dépôts, les valeurs en portefeuille, les participations et les créances de toute nature.L'inventaire prévu au premier alinéa porte alors également sur les droits et obligations attachés aux biens remis et aux activités transférées.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Section 5 : Services connexes et annexes.
Article R101-11
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Le grand port maritime peut être chargé, à la demande du directoire, de la gestion de services publics liés à l'accueil des navires, à l'intérieur des limites administratives du port fixées en application de l'article R. 151-1 ou pour l'accès à celui-ci. Des arrêtés conjoints du ministre chargé des ports maritimes et des ministres intéressés fixent les conditions de la remise de ces services au grand port maritime ainsi que les règles de leur fonctionnement.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R101-11-1
Abrogé

Version en vigueur du 9 mai 2011 au 1 janvier 2015

Le ministre chargé des ports maritimes peut, après avis du conseil de surveillance, confier par arrêté au grand port maritime, au titre de services annexes, la gestion d'un service maritime ou d'un service de navigation dont il définit la consistance. Dans l'exercice de cette activité, le président du directoire relève directement de l'autorité du ministre chargé des ports maritimes et le personnel du grand port maritime agit pour le compte de l'Etat.

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  1. Version en vigueur du 9 mai 2011 au 1 janvier 2015
Section 6 : Réception des déchets.
Article R101-12
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Le directoire établit, tous les trois ans, le cas échéant en concertation avec d'autres ports de la même façade maritime, un plan de réception et de traitement des déchets d'exploitation des navires et des résidus de cargaison permettant de répondre aux besoins des navires utilisant le port. Un arrêté conjoint du ministre chargé des ports maritimes et du ministre chargé de l'environnement définit le contenu et les modalités d'élaboration de ce plan, qui comportent notamment le recensement des besoins et des installations utilisables, les procédures de réception et le système de tarification. Le plan de réception et de traitement des déchets d'exploitation des navires et des résidus de cargaison est approuvé par le préfet du département dans lequel se situent les installations principales du port. En cas de modification significative des conditions d'exploitation du port ayant des répercussions sur les besoins en installations portuaires de réception des déchets d'exploitation et des résidus de cargaison, le plan est mis à jour et approuvé dans les mêmes conditions que le plan initial. Lorsqu'un grand port maritime est substitué à un port relevant de l'Etat, le plan de réception et de traitement des déchets d'exploitation des navires et des résidus de cargaison reste en vigueur jusqu'à la date prévue de sa révision.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Chapitre II : Organisation.

Section 1 : Conseil de surveillance.
Article R102-1
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

I. ― Les représentants de l'Etat au conseil de surveillance sont : 1° Le préfet de la région du siège du port ou son suppléant, qu'il désigne à titre permanent ; 2° Un représentant du ministre chargé des ports maritimes ; 3° Un représentant du ministre chargé de l'environnement ; 4° Un représentant du ministre chargé de l'économie ; 5° Un représentant du ministre chargé du budget. Chacun des ministres nomme son représentant par arrêté. II. ― Les membres du conseil de surveillance représentant les collectivités territoriales sont : 1° Un membre du conseil régional de la région dans laquelle se trouve le siège du port, désigné par ce conseil ; 2° Un membre du conseil général du département dans lequel se trouve le siège du port, désigné par ce conseil ; 3° Deux représentants des communes et groupements de collectivités territoriales dont une partie du territoire est située dans la circonscription. Le décret instituant le grand port maritime détermine les deux communes ou groupements disposant d'un représentant. Celui-ci est désigné parmi ses membres par l'organe délibérant de la commune ou du groupement. III. ― Les personnalités qualifiées visées au 4° de l'article L. 102-2 sont nommées par arrêté du ministre chargé des ports maritimes, après consultation du ministre chargé de l'économie. Elles sont choisies en raison de leur compétence dans les activités intéressant les ports, l'aménagement, l'environnement, la navigation maritime, les transports, l'économie régionale ou l'économie nationale. Le décret en Conseil d'Etat instituant le grand port désigne la chambre consulaire qui dispose d'un représentant élu au conseil de surveillance. Le ministre chargé des ports maritimes invite cette chambre consulaire à proposer son représentant. Le préfet de région publie au recueil des actes administratifs de la préfecture la liste nominative des membres du conseil de surveillance.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R102-2
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Le mandat des membres du conseil de surveillance est de cinq ans. Il peut être renouvelé. Lorsque les circonstances l'exigent, ce mandat peut, en outre, être prorogé pour une durée n'excédant pas six mois par l'arrêté mentionné au III de l'article R. 102-1. Cessent de plein droit de faire partie du conseil les membres qui ont perdu la qualité en vertu de laquelle ils étaient désignés ou nommés. Les mandats des membres du conseil de surveillance désignés en application du II de l'article R. 102-1 prennent fin lors du renouvellement de l'assemblée qui les a désignés. Il est pourvu au remplacement d'un membre dont le siège devient vacant par décès, démission, pour l'un des motifs mentionnés aux deux alinéas précédents ou pour toute autre cause, pour la durée restant à courir de son mandat. Les dates de début et de fin de mandat des membres du conseil sont fixées par l'arrêté mentionné au III de l'article R. 102-1.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R102-3
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Le conseil de surveillance élit un vice-président parmi ses membres. En cas d'absence ou pour tout autre empêchement, le président du conseil de surveillance est provisoirement remplacé dans la plénitude de ses fonctions par le vice-président.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R102-4
Abrogé

Version en vigueur du 1 janvier 2013 au 1 janvier 2015

Les membres du conseil de surveillance adressent au commissaire du Gouvernement auprès du grand port maritime, dans les quinze jours suivant leur nomination ou désignation, une déclaration mentionnant : - les fonctions exercées par eux-mêmes et leurs conjoints non séparés de corps ou les personnes avec lesquelles elles sont liées par un pacte civil de solidarité dans les sociétés ou organismes susceptibles, du fait de leur secteur d'activité, de conclure des conventions avec le grand port maritime ; - la liste et le nombre des actions et droits sociaux représentant au moins un vingtième du capital ou des droits de vote, possédés par eux-mêmes, leurs conjoints et enfants mineurs non émancipés dans les mêmes sociétés ou organismes. Tout membre n'ayant pas souscrit cette déclaration dans le délai prescrit auprès du commissaire du Gouvernement fait l'objet, de la part de celui-ci, d'une demande écrite l'invitant à la produire dans un délai de quinze jours. Faute d'avoir produit sa déclaration dans ce nouveau délai, ce membre est réputé démissionnaire du conseil de surveillance. Chaque année, le commissaire du Gouvernement demande aux membres du conseil de surveillance de lui signaler les modifications dans les éléments figurant dans la déclaration mentionnée au premier alinéa du présent article. Le commissaire du Gouvernement communique à l'autorité chargée du contrôle économique et financier les déclarations remplies par les membres du conseil ainsi que les modifications qui y sont apportées.

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  1. Version en vigueur du 1 janvier 2013 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2013
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Article R102-5
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Les membres du conseil de surveillance, autres que les représentants élus des salariés de l'établissement public, qui se sont abstenus sans motif légitime de se rendre à trois réunions consécutives, sont déclarés démissionnaires par le conseil de surveillance.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R102-6
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Le mandat des membres du conseil de surveillance est gratuit. Les membres du conseil de surveillance ont droit au remboursement des frais que nécessite l'exécution de leur mandat. Le remboursement de ces frais est effectué dans les conditions fixées par décision conjointe du ministre chargé des ports maritimes et du ministre chargé du budget. Chaque représentant des salariés du port au conseil de surveillance dispose pour l'exercice de son mandat d'un crédit de dix-sept heures et trente minutes par mois.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R102-8
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

I. ― Aucune convention ne peut, sans l'autorisation du conseil de surveillance, être conclue directement ou par personne interposée entre le grand port maritime et un membre de ce conseil ou du directoire ou d'une société ou organisme que ce membre contrôle au sens de l' article L. 233-3 du code de commerce , ou dont il est actionnaire disposant d'une fraction de vote supérieure à 5 %, ou dont il est responsable, gérant, administrateur, ou, de façon générale, dirigeant. Il en est de même pour toute convention conclue entre l'établissement portuaire et une société ou un organisme mentionné dans les déclarations prévues à l'article R. 102-4. II. ― Les dispositions du I ne sont pas applicables aux conventions portant sur des opérations courantes et conclues à des conditions normales. Toutefois, ces dernières conventions sont communiquées par le membre intéressé du conseil de surveillance ou du directoire au président du conseil de surveillance, au commissaire du Gouvernement et à l'autorité chargée du contrôle économique et financier. La liste de ces conventions et leur objet sont communiqués par le président aux membres du conseil de surveillance et aux commissaires aux comptes. III. ― Lorsque le commissaire du Gouvernement ou l'autorité chargée du contrôle économique et financier estime qu'un membre du conseil de surveillance ou du directoire est susceptible de s'exposer à l'application de l' article 432-12 du code pénal , il en informe par écrit le conseil de surveillance. IV. ― Le membre du conseil de surveillance ou du directoire intéressé informe, par lettre recommandée avec avis de réception, le président du conseil de surveillance, le commissaire du Gouvernement et l'autorité chargée du contrôle économique et financier dès qu'il a connaissance d'une convention à laquelle le I est applicable. Ce membre ne peut pas assister à la délibération ni prendre part au vote et il n'est pas comptabilisé pour le calcul du quorum et de la majorité. Il s'abstient également de participer, en sa qualité de membre du conseil de surveillance ou du directoire, à tous les actes relatifs à la négociation et à la conclusion de cette convention. Le président du conseil de surveillance informe les commissaires aux comptes de toute autorisation de convention. Les commissaires aux comptes présentent, sur ces conventions, un rapport spécial au commissaire du Gouvernement et à l'autorité chargée du contrôle général économique et financier. Sans préjudice de la responsabilité de l'intéressé, les conventions visées au I et conclues sans autorisation du conseil de surveillance peuvent être déclarées nulles par le conseil de surveillance ou par décision conjointe du ministre chargé des ports maritimes et du ministre chargé de l'économie, dans un délai de trois ans à compter de la date de la convention ou, si les faits rendant le I applicables à la convention ont été dissimulés, à compter du jour où ces faits sont révélés.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R102-9
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Dès sa formation ou son renouvellement, le conseil de surveillance se réunit sur la convocation et sous la présidence du préfet de région ou du suppléant qu'il désigne à titre permanent, cette convocation étant adressée aux membres du conseil de surveillance au moins dix jours ouvrables avant la date prévue. Dès la première réunion du conseil, il est procédé à l'élection du président et du vice-président choisis parmi les membres du conseil. Les candidats à ces fonctions doivent, au moins trois jours ouvrables avant la séance du conseil au cours de laquelle il doit être procédé à l'élection, présenter leur candidature au commissaire du Gouvernement et lui transmettre la déclaration mentionnée à l'article R. 102-4. Faute pour les candidats d'avoir observé ces formalités, leur candidature est irrecevable. Préalablement au vote, le commissaire du Gouvernement informe le conseil de surveillance de ce qu'un candidat, s'il venait à être élu, lui paraîtrait susceptible de s'exposer, dans ses fonctions de président ou de vice-président, à l'application des dispositions de l'article 432-12 du code pénal . Le mandat du vice-président du conseil de surveillance est de cinq ans. Le mandat du président et du vice-président du conseil de surveillance prend fin en même temps que celui des membres du conseil de surveillance nommés par arrêté. Le vice-président sortant est rééligible. Le conseil de surveillance peut s'assurer le concours de secrétaires pris dans le personnel du grand port maritime, qui assistent aux séances sans prendre part aux délibérations.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R102-11
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Le conseil de surveillance établit son règlement intérieur. Il peut constituer en son sein des commissions spécialisées. Il constitue en son sein un comité d'audit. Le commissaire du Gouvernement et l'autorité chargée du contrôle économique et financier assistent aux séances de ce comité avec voix consultative. Le président du conseil de surveillance ne fait pas partie du comité d'audit. Le comité d'audit assiste le conseil de surveillance dans sa fonction de garant de la qualité du contrôle interne et de la fiabilité des informations fournies à l'Etat. Le conseil de surveillance fixe, dans la limite de ses attributions, les affaires qui sont de la compétence du comité d'audit. Celles-ci comprennent notamment le contrôle de l'efficacité des systèmes de contrôle interne, la supervision du contrôle légal des comptes annuels et des comptes consolidés, les risques d'engagement hors bilan significatifs, l'examen et le suivi de l'indépendance des commissaires aux comptes.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R102-12
Abrogé

Version en vigueur du 11 novembre 2012 au 1 janvier 2015

Sont soumis à l'approbation préalable du conseil de surveillance : a) Le projet stratégique du port mentionné à l'article L. 103-1 et le rapport annuel sur son exécution ; b) Le budget et ses décisions modificatives, notamment l'évolution de la dette, des politiques salariales et tarifaires et des effectifs ; c) Le compte financier et l'affectation des résultats aux fins de vérification et de contrôle ; d) Les prises, cessions ou extensions de participation financière ; e) Les conventions mentionnées au I de l'article R. 102-8, sous réserve du II du même article ; f) Tout déclassement de terrain, ouvrage ou bâtiment faisant partie du domaine public ; g) Les cessions pour un montant supérieur à un seuil fixé par le conseil ; h) Les transactions prévues à l'article R. 102-20 lorsque leur montant est supérieur à un seuil fixé par le conseil ; i) Les cautions, avals et garanties ; j) Les opérations d'investissement d'un montant supérieur à un seuil fixé par le conseil ; k) Les conditions générales de passation des conventions et marchés.

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  1. Version en vigueur du 11 novembre 2012 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 11 novembre 2012
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Article R102-13
Abrogé

Version en vigueur du 9 mai 2011 au 1 janvier 2015

Le conseil de surveillance se réunit, sur la convocation de son président, au moins deux fois par semestre. Le président du conseil de surveillance fixe l'ordre du jour après consultation du président du directoire. Le conseil ne peut valablement délibérer que lorsque la moitié au moins de ses membres en exercice assistent à la séance. Toutefois, si ce quorum n'est pas atteint, le conseil, réuni sur une nouvelle convocation à trois jours d'intervalle, délibère valablement quel que soit le nombre des membres présents. Les délibérations sont prises à la majorité des suffrages exprimés. En cas de partage, la voix du président est prépondérante. Tout membre du conseil de surveillance peut, par procuration spéciale écrite, déléguer à un autre membre du même conseil la faculté de voter en ses lieu et place sur les questions portées à l'ordre du jour. Nul membre ne peut détenir plus d'une procuration. Le vote a lieu au scrutin secret en cas de nomination ou d'avis sur une désignation. Dans ces deux cas, si, après deux tours de scrutin, aucun candidat n'a obtenu la majorité absolue, il est procédé à un troisième tour de scrutin et la nomination ou la désignation a lieu à la majorité relative.A égalité de voix, la nomination ou la désignation est acquise au plus âgé. Les procès-verbaux sont signés par le président et par le vice-président. Ils font mention des personnes présentes. Les membres du directoire assistent avec voix consultative aux séances du conseil de surveillance. Les convocations aux séances sont adressées au commissaire du Gouvernement et à l'autorité chargée du contrôle économique et financier, accompagnées des ordres du jour et des mêmes documents que ceux transmis aux membres du conseil. Le commissaire du Gouvernement ou l'autorité chargée du contrôle économique et financier peut demander au président du conseil de surveillance l'inscription à l'ordre du jour des questions sur lesquelles ils estiment nécessaire de provoquer une délibération ou une information de cette assemblée. Le commissaire du Gouvernement et l'autorité chargée du contrôle économique et financier sont convoqués aux commissions constituées au sein du conseil. Ils assistent à ces commissions s'ils le jugent utile.

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  1. Version en vigueur du 9 mai 2011 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 9 mai 2011
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Article R102-14
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Les délibérations du conseil de surveillance sont transmises aux ministres chargés des ports maritimes, de l'économie et du budget. Elles sont communiquées en même temps, par les soins du président, au commissaire du Gouvernement et à l'autorité chargée du contrôle économique et financier. Le commissaire du Gouvernement peut, dans les huit jours qui suivent la réunion du conseil de surveillance, faire opposition aux délibérations. L'opposition du commissaire du Gouvernement est levée dans le délai d'un mois si le ministre chargé des ports maritimes ne l'a pas confirmée dans ce délai.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Section 2 : Directoire.
Article R102-16
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Le décret nommant le président du directoire après avis conforme du conseil de surveillance est pris sur le rapport du ministre chargé des ports maritimes. Il est pourvu au remplacement de tout membre du directoire démissionnaire ou empêché dans les conditions de sa nomination, pour la durée restant à courir de son mandat. Le président du directoire porte le titre de directeur général. Il peut être mis fin aux fonctions du président du directoire par décret pris sur le rapport du ministre chargé des ports maritimes, après avis motivé ou sur proposition du conseil de surveillance. Le conseil de surveillance peut mettre fin aux fonctions des autres membres du directoire, après avis motivé ou sur proposition du président du directoire.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R102-17
Abrogé

Version en vigueur du 11 novembre 2012 au 1 janvier 2015

En application de l'article L. 102-5 , le directoire exerce notamment les attributions suivantes : ― il propose au conseil de surveillance les orientations générales de la politique de l'établissement ; ― il prépare, soumet à l'approbation du conseil et met en œuvre le projet stratégique prévu à l'article L. 103-1 ; ― il établit le budget et ses décisions modificatives, et, après approbation du conseil de surveillance, les exécute ; ― il soumet le compte financier de l'établissement au conseil de surveillance ; ― il établit le rapport annuel prévu à l'article R. 102-18 ; ― il assure la gestion domaniale ; ― il arrête les conditions techniques et financières des autorisations d'occupation du domaine public. Le directoire détermine, le cas échéant dans les limites fixées par le conseil de surveillance, l'emploi des fonds excédant les besoins de la trésorerie et le placement des réserves.

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  1. Version en vigueur du 11 novembre 2012 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 11 novembre 2012
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Article R102-18
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Le directoire est responsable de l'exécution des décisions du conseil de surveillance. Le président du conseil de surveillance prépare les observations du conseil sur le rapport que le directoire doit présenter chaque année sur la situation du grand port maritime et l'avancement du projet stratégique. Le rapport du directoire, accompagné des observations du conseil, est adressé avant le 30 juin à chacun des ministres chargés des ports maritimes, de l'économie et du budget.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R102-19
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Le directoire établit un règlement intérieur qui organise son fonctionnement. Les membres du directoire peuvent, avec l'autorisation du conseil de surveillance, se répartir entre eux les tâches de la direction ; toutefois, cette répartition ne peut, en aucun cas, avoir pour effet de retirer au directoire son caractère d'organe assurant collégialement la direction du grand port maritime. Les décisions du directoire sont prises à la majorité des membres présents, le directoire ne délibérant valablement que si la moitié au moins de ses membres sont présents, dont le président. En cas de partage des voix, la voix du président est prépondérante. Les décisions du directoire sont constatées par des procès-verbaux conservés dans un registre spécial. Ces procès-verbaux sont signés par le président.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R102-20
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Le président du directoire nomme à tous les emplois du port, gère et révoque le personnel, remet à la disposition de leur administration d'origine les fonctionnaires placés dans la position de service détaché et fixe la rémunération du personnel sous réserve de l'observation des règles de tutelle. Le président du directoire représente le grand port maritime de plein droit devant toutes les juridictions et pour tous les actes de la vie civile. Il a la faculté de conclure des transactions dans les conditions prévues par les articles 2044 et suivants du code civil et dans les limites fixées par le conseil de surveillance. Les transactions sont subordonnées à l'accord préalable du commissaire du Gouvernement et de l'autorité chargée du contrôle économique et financier au-dessus d'un seuil fixé par le conseil de surveillance. Il procède aux achats et passe les marchés ou traités. Il est ordonnateur des recettes et des dépenses.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R102-21
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Le président du directoire peut, sous sa responsabilité et en toutes matières, déléguer sa signature aux membres du directoire ; il peut également la déléguer à un ou plusieurs agents de l'établissement dans leur champ de compétences et de responsabilité.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R102-22
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Le président du directoire désigne parmi les membres du directoire celui qui exercera sa suppléance en cas d'absence ou d'empêchement. Il communique cette décision au président du conseil de surveillance et au commissaire du Gouvernement. Cette désignation est faite par le commissaire du Gouvernement en cas de vacance de l'emploi de président du directoire.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R102-23
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Les actes de nature réglementaire pris par le conseil de surveillance ou le directoire sont publiés par voie d'inscription dans un registre mis à la disposition du public au siège du grand port maritime et dont le sommaire est publié par voie électronique.L'inscription est attestée par le directoire.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Section 3 : Conseil de développement.
Article R102-24
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Le nombre de membres du conseil de développement mentionné à l'article L. 102-6 est fixé par le décret instituant le port. Ce nombre est au moins de vingt et au plus de quarante. Ce conseil est composé de quatre collèges : 1° Le collège des représentants de la place portuaire, qui comprend 30 % des membres du conseil ; 2° Le collège des représentants des personnels des entreprises exerçant leurs activités sur le port, qui comprend 10 % des membres du conseil et est composé, au moins pour moitié, de représentants des salariés des entreprises de manutention portuaire ; 3° Le collège des représentants des collectivités territoriales ou de leurs groupements situés dans la circonscription du port, qui comprend 30 % des membres du conseil ; 4° Le collège des personnalités qualifiées intéressées au développement du port, qui comprend 30 % des membres du conseil. Ce collège est composé, au moins pour un quart, de représentants d'associations agréées de défense de l'environnement et, au moins pour un quart, de représentants des entreprises et gestionnaires d'infrastructures de transport terrestre. Le conseil de développement élit son président parmi ses membres. La durée du mandat des membres du conseil de développement est de cinq ans.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R102-25
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

I. ― Les membres du premier collège du conseil de développement sont choisis parmi les catégories suivantes : entreprises implantées sur le port, compagnie maritime desservant le port, agences des compagnies de navigation implantées sur le port, pilotes en activité sur le port, sociétés exploitant des outillages sur le port, entreprises de services portuaires en activité sur le port, et notamment entreprises de manutention, de transit, de consignation, d'exploitation d'entrepôt public des douanes, courtiers maritimes, entreprises de transport et opérateurs ferroviaires. II. ― Un arrêté du préfet de région compétent pour la délimitation de la circonscription fixe, après avis des préfet territorialement intéressés, la liste des collectivités territoriales ou de leurs groupements situés dans la circonscription du port qui ont un représentant au titre du troisième collège. III. ― Les membres du quatrième collège du conseil de développement sont choisis parmi les personnalités qualifiées suivantes : membres des organismes représentatifs des principales branches industrielles, commerciales et agricoles des régions desservies par le port, établissements publics intervenant dans la circonscription du port ou intéressés au développement ou au fonctionnement du port, établissements publics d'aménagement, membres d'associations agréées de protection de l'environnement, représentants des entreprises de transport routier, ferroviaire ou fluvial, établissements publics gestionnaires d'infrastructures de transport, universitaires ou chercheurs spécialisés dans le domaine portuaire ou maritime, professionnels de la marine marchande tels que capitaines de navire.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R102-26
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

I. ― Les membres du premier collège du conseil de développement sont nommés par arrêté du préfet de région. II. ― Les membres du deuxième collège du conseil de développement sont nommés par arrêté du préfet de région. Pour les représentants des salariés des entreprises de manutention, le préfet de région invite chacune des organisations syndicales les plus représentatives désignées pour chaque port par le ministre chargé des ports maritimes, en accord avec le ministre chargé du travail, à proposer dans le délai de quinze jours une liste de candidats comportant au moins trois noms. Pour les représentants des salariés des autres entreprises, le préfet de région invite chacune des organisations syndicales départementales les plus représentatives désignées pour chaque port par le ministre chargé du travail à proposer une liste de candidats comportant au moins trois noms. III. ― Les membres du troisième collège du conseil de développement sont désignés, parmi leurs membres, par les assemblées délibérantes des collectivités territoriales ou groupements concernés. Ils peuvent désigner un suppléant. IV. ― Les membres du quatrième collège du conseil de développement sont nommés par arrêté du préfet de région.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R102-27
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

I. ― Le conseil de développement se réunit au moins deux fois par an sur convocation de son président, éventuellement à la demande du conseil de surveillance ou du directoire du port. Les membres du directoire, le président du conseil de surveillance, le préfet de région et le préfet maritime ou leurs représentants ainsi que le commissaire du Gouvernement et l'autorité chargée du contrôle économique et financier assistent de plein droit aux séances du conseil. II. ― Le conseil de développement est obligatoirement consulté : ― sur la politique tarifaire ; ― sur le projet stratégique visé à l'article L. 103-1 avant la délibération du conseil de surveillance prévue à l'article L. 102-3 et sur son rapport annuel d'exécution. III. ― Le conseil de développement donne, dans un délai d'un mois, un avis motivé sur les questions dont il est saisi par le directoire ou le conseil de surveillance ou sur les sujets sur lesquels il est consulté. Le délai d'un mois court à partir de la saisine. Lorsque l'avis n'est pas donné dans le délai prescrit, il est réputé favorable. IV. ― Les avis et délibérations du conseil de développement sont pris à la majorité des suffrages exprimés. En cas de partage, la voix de son président est prépondérante. V. ― Le conseil de développement élabore son règlement intérieur. Il peut constituer des commissions permanentes qui comportent un représentant au moins de chaque collège. Dans les limites qu'il fixe, il peut leur déléguer sa compétence pour émettre les avis prévus à cet article. VI. ― Les fonctions de membre du conseil de développement ne donnent pas lieu à rémunération. Toutefois, leurs frais de déplacement et de séjour peuvent être remboursés dans les conditions prévues par la réglementation applicable aux fonctionnaires de l'Etat. VII. ― Le grand port maritime assure le secrétariat du conseil de développement.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Section 4 : Personnels.
Section 5 : Commissaire du Gouvernement et autorité chargée du contrôle économique et financier.
Article R102-29
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Le ministre chargé des ports maritimes désigne un commissaire du Gouvernement auprès du grand port maritime et peut désigner un commissaire du Gouvernement adjoint. En cas d'absence ou d'empêchement du commissaire du Gouvernement, ses pouvoirs sont exercés par le commissaire du Gouvernement adjoint. Le commissaire du Gouvernement s'assure de la compatibilité des orientations et des décisions adoptées par les autorités du port avec les intérêts dont l'Etat a la charge, notamment en matière de politique portuaire nationale, d'environnement et de développement économique. Il vérifie la régularité de l'ensemble des opérations du conseil de surveillance. L'autorité chargée du contrôle économique et financier est désignée par les ministres chargés de l'économie et du budget. Le commissaire du Gouvernement et l'autorité chargée du contrôle économique et financier participent avec voix consultative aux séances du conseil de surveillance du grand port maritime et assistent aux réunions du conseil de développement et de ses commissions permanentes.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Chapitre III : Fonctionnement du grand port maritime.

Section 1 : Projet stratégique.
Article R103-1
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Le projet stratégique traite notamment : 1° Du positionnement stratégique et de la politique de développement de l'établissement ; 2° Des aspects économiques et financiers, notamment des moyens prévisionnels dont dispose l'établissement pour réaliser ses objectifs, des programmes d'investissements et de la politique d'intéressement des salariés ; 3° En application des dispositions de l'article 8 de la loi n° 2008-660 du 4 juillet 2008 , et en application des dispositions de l'article L. 103-2 du présent code, des modalités retenues pour l'exploitation des outillages et du recours à des filiales ; 4° De la politique d'aménagement et de développement durable du port, identifiant la vocation des différents espaces portuaires et notamment ceux présentant des enjeux de protection de la nature dont il prévoit les modalités de gestion. Cette section du projet stratégique comporte les documents graphiques mentionnés à l'article L. 103-1 . Elle traite également des relations du port avec les collectivités sur le territoire desquelles il s'étend ; 5° Des dessertes du port et de la politique du grand port maritime en faveur de l'intermodalité, notamment de la stratégie du port pour le transport ferroviaire et le transport fluvial.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R103-2
Abrogé

Version en vigueur du 1 janvier 2013 au 1 janvier 2015

Le projet stratégique est présenté par le directoire au conseil de surveillance accompagné de l'avis du conseil de développement et, pour les aspects pouvant concerner les milieux naturels, de l'avis du conseil scientifique d'estuaire pour les estuaires visés à l' article 16 de la loi n° 2008-660 du 4 juillet 2008 portant réforme portuaire. Il est transmis aux ministres chargés des ports maritimes, de l'économie et du budget, après approbation du conseil de surveillance. A l'exception des 4° et 5° de l'article R. 103-1 , il est révisé dans les cinq ans suivant son adoption ou sa précédente révision. Les 4° et 5° de l'article R. 103-1 sont révisés lorsque le positionnement stratégique ou politique de l'établissement le nécessite. La révision du projet stratégique est opérée selon les mêmes modalités que son élaboration.

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  1. Version en vigueur du 1 janvier 2013 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2013
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Article R103-3
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

L'accord mentionné au premier alinéa de l'article L. 103-2 est donné par le ministre chargé des ports maritimes et le ministre chargé de l'économie. Les activités d'intérêt national mentionnées à l'article L. 103-2 sont notifiées par un arrêté du ministre chargé des ports maritimes et du ministre chargé de l'économie.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Section 2 : Gestion financière et comptable.
Article R103-4
Abrogé

Version en vigueur du 1 janvier 2013 au 1 janvier 2015

Les grands ports maritimes sont soumis aux dispositions des titres Ier et III du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique à l'exception des 1° et 2° de l'article 175, des articles 178 à 185, 204 à 208 et 220 à 228. L'agent comptable est nommé par arrêté conjoint des ministres chargés des ports maritimes et du budget après avis du conseil de surveillance. Des régies de recettes et d'avances peuvent être créées dans les conditions fixées par le décret n° 92-681 du 20 juillet 1992 modifié relatif aux régies de recettes et aux régies d'avances des organismes publics. Avec l'accord du ministre chargé du budget, le président du directoire peut autoriser l'agent comptable à payer, sans son intervention préalable et dans la limite des crédits approuvés, certaines menues dépenses. Ces dépenses sont payées soit directement par l'agent comptable, soit, sous sa responsabilité, par certains agents du grand port maritime désignés après son accord par le président du directoire. L'agent comptable est tenu de justifier, chaque mois, des dépenses effectuées. Au vu des justifications produites, le président du directoire émet un titre de régularisation au nom de l'agent comptable.

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  1. Version en vigueur du 1 janvier 2013 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2013
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Article R103-5
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Dans le cadre de la certification des comptes annuels, le ou les commissaires aux comptes mentionnés à l'article L. 102-3 sont nommés par le ministre chargé de l'économie sur proposition du conseil de surveillance. Si le grand port maritime établit des comptes consolidés, les commissaires aux comptes, au nombre de deux au moins en application de l' article 30 de la loi n° 84-148 du 1er mars 1984 relative à la prévention et au règlement amiable des difficultés des entreprises, sont nommés par le ministre chargé de l'économie sur proposition du conseil de surveillance. Les commissaires aux comptes des grands ports maritimes exercent leur mission dans les conditions prévues au titre II du livre VIII du code de commerce .

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R103-7
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Le directoire établit et présente pour approbation au conseil de surveillance l'état prévisionnel relatif à l'exercice suivant, concernant les dépenses et les recettes de l'exploitation et les opérations en capital. L'état prévisionnel est transmis aux ministres chargés des ports maritimes, de l'économie et du budget avant le 1er décembre de l'année précédant l'ouverture de l'exercice. L'état prévisionnel comporte deux sections distinctes, l'une pour les dépenses et les recettes d'exploitation, l'autre pour les opérations en capital.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R103-9
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Si l'état prévisionnel des recettes et des dépenses n'est pas encore approuvé à l'ouverture de l'exercice, le directoire peut néanmoins engager, sauf opposition de l'autorité chargée du contrôle économique et financier, dans la limite des ressources disponibles à cet effet, les dépenses antérieurement autorisées et ordonner les paiements correspondants. Il peut, dans la limite des prévisions adoptées par le conseil de surveillance et des crédits approuvés au titre de l'année précédente, engager, sauf opposition de l'autorité chargée du contrôle économique et financier, les dépenses indispensables à la continuité de la gestion. Les modifications de l'état prévisionnel reconnues nécessaires en cours d'exercice sont arrêtées et approuvées dans les mêmes formes que cet état. En cours d'exercice, un suivi de l'exécution de l'état prévisionnel, incluant une analyse par poste des écarts avec la prévision, est communiqué au moins deux fois par an au conseil de surveillance.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R103-10
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Sauf pour les marchés passés avec le groupement d'intérêt économique mentionné à l'article R. 153-1 , les marchés et accords-cadres des grands ports maritimes sont soumis au code des marchés publics, à l'exception de ses articles 125 et 126 pour les marchés ne donnant pas lieu à une participation financière de l'Etat. Un règlement adopté par le conseil de surveillance fixe notamment : a) La composition et les modalités de fonctionnement de la commission d'appel d'offres du grand port maritime ; b) Les modalités de constitution et de fonctionnement d'une commission consultative des marchés exerçant, pour les marchés du grand port maritime, les missions de la commission des marchés publics de l'Etat ; c) Les règles de publicité et de mise en concurrence des marchés passés selon la procédure adaptée. Le règlement est soumis, après son adoption par le conseil de surveillance, à l'approbation du commissaire du Gouvernement et de l'autorité chargée du contrôle économique et financier.L'approbation est réputée acquise, à défaut d'opposition de leur part, dans un délai de deux mois à compter de la saisine.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R103-11
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Les droits de port dont la perception est autorisée au profit du grand port maritime sont recouvrés par l'administration des douanes, conformément aux lois et règlements en vigueur. Les frais de perception et de procédure afférents à ces droits sont supportés par le grand port maritime dans les conditions fixées par les textes réglementaires. Le produit des droits est versé au port par les soins du service des douanes. Les services des douanes fournissent les renseignements nécessaires au suivi des recettes au grand port maritime.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Section 3 : Régime domanial.
Article R103-12
Abrogé

Version en vigueur du 30 mai 2014 au 1 janvier 2015

Le grand port maritime acquiert à l'amiable ou par voie d'expropriation les immeubles utiles à son développement, après consultation du directeur départemental ou, le cas échéant, régional des finances publiques dans les conditions fixées par les articles R. 1211-1 à R. 1211-8 du code général de la propriété des personnes publiques.

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  1. Version en vigueur du 30 mai 2014 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 30 mai 2014
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Article R103-13
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Les remises de biens au port prévues par les articles R. 101-7 à R. 101-10 ne modifient pas le régime juridique des terrains, ouvrages et matériels en ce qui concerne la police de leur conservation.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R103-14
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Le grand port maritime et l'Etat concluent une convention qui prévoit les modalités d'application du second alinéa de l'article 15 de la loi n° 2008-660 du 4 juillet 2008 portant réforme portuaire, en ce qui concerne notamment le calcul et le versement de la somme due à l'Etat. Le grand port maritime transmet au ministre chargé du budget au plus tard le 30 juin de chaque année un état des cessions visées au second alinéa de l'article 15 de cette même loi intervenues au titre de l'année précédente.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Chapitre IV : Contrôle.

Article R104-1
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Sous réserve des dispositions de l'article R. 104-5 , le grand port maritime est soumis au contrôle économique et financier de l'Etat prévu par le décret n° 55-733 du 26 mai 1955 relatif au contrôle économique et financier de l'Etat.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R104-3
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Pour l'application de l'article R. 102-29, le commissaire du Gouvernement correspond directement pour les besoins du service avec le président du conseil de surveillance et avec le président du directoire. Il prend connaissance des projets en préparation et de tous les documents qu'il juge nécessaires à l'exercice de ses missions.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R104-4
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Le commissaire du Gouvernement transmet au ministre chargé des ports maritimes ses observations sur le rapport annuel d'activité présenté au conseil de surveillance. L'autorité chargée du contrôle économique et financier présente aux ministres chargés de l'économie et du budget un rapport annuel sur la situation économique et financière du grand port maritime. Ce rapport est transmis au directoire. Le commissaire du Gouvernement et l'autorité chargée du contrôle économique et financier se communiquent leurs rapports respectifs avant la transmission aux ministres.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R104-5
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Lorsque les participations financières à céder, à prendre ou à étendre décidées en application du III de l'article L. 101-3 sont d'un montant supérieur à un seuil fixé par arrêté conjoint des ministres chargés des ports maritimes, de l'économie et du budget, l'approbation est faite conjointement par ces ministres. Cette approbation est réputée acquise à défaut d'opposition de l'un d'entre eux notifiée dans un délai de deux mois à compter de la date la plus tardive de réception de la demande par ces derniers.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Chapitre V : Aménagement.

Section 1 : Terminaux.
Article R105-1
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Sous réserve des cas d'exploitation en régie prévus à l'article L. 103-2 , les terminaux du port sont exploités par des opérateurs, avec lesquels le grand port maritime passe des conventions de terminal, dans les conditions prévues à l'article R. 105-2.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R105-2
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Sans préjudice des dispositions des articles 7, 8 et 9 de la loi n° 2008-660 du 4 juillet 2008 portant réforme portuaire, les conventions de terminal sont conclues à l'issue d'une procédure ouverte, transparente et non discriminatoire. Ces conventions qui valent autorisation d'occuper le domaine public sont passées avec le ou les opérateurs retenus. Elles portent sur l'exploitation et, le cas échéant, la réalisation d'un terminal comprenant les outillages et les aménagements nécessaires aux opérations de débarquement, d'embarquement, de manutention et de stockage liés aux navires. Elles peuvent aussi comprendre la réalisation de quais ou d'appontements pour ce terminal. Elles peuvent prévoir des objectifs de développement du trafic et des sanctions, pouvant aller jusqu'à la résiliation sans indemnité de la convention, dans le cas où ces objectifs ne seraient pas atteints. Des indicateurs de suivi permettent de définir si les objectifs fixés sont atteints.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R105-3
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

L'attribution des conventions de terminal ne doit pas avoir pour effet d'altérer les conditions de la concurrence. Celle-ci est analysée en fonction du marché pertinent pour chaque type de trafic.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015
Article R105-5
Abrogé

Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Lorsque, dans le cadre fixé par l'article L. 103-2 , le grand port maritime exploite en régie des outillages, le projet de fixation ou de modification des tarifs et des conditions d'usage des outillages gérés par le grand port maritime fait l'objet d'un affichage pendant quinze jours dans les lieux du port principalement fréquentés par les usagers, ou d'une information diffusée par voie électronique et accessible aux usagers du port. Il est transmis au conseil de développement. Les tarifs sont fixés par le directoire.

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  1. Version en vigueur du 11 octobre 2008 au 1 janvier 2015

Titre Ier : Ports autonomes.

Chapitre Ier : Institution, attributions et régime financier.

Section 1 : Institution et attributions.
Article R*111-1
Abrogé

Version en vigueur du 2 avril 1978 au 1 janvier 2015

Le décret en Conseil d'Etat créant un port autonome est pris à l'initiative du ministre chargé des ports maritimes après avis du ministre de l'économie et des finances, du ministre de l'intérieur, du ministre chargé de l'industrie et du ministre chargé de la marine marchande. Le port reçoit la dénomination du port principal englobé dans l'établissement public. Toutefois, si cet établissement englobe plusieurs ports importants, sa dénomination peut comporter l'énumération de ces ports. Pour les ports autonomes substitués à des ports non autonomes, le décret fixe la date de mise en vigueur du nouveau régime.

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  1. Version en vigueur du 2 avril 1978 au 1 janvier 2015
Article R*111-2
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 20 juillet 2009

Pour les ports autonomes du Havre et de Bordeaux, existant au 29 juin 1965, la date de mise en vigueur du nouveau régime est celle du 1er juin 1966 conformément aux décrets qui ont déterminé les circonscriptions de ces deux ports autonomes.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 20 juillet 2009
Section 2 : Circonscription.
Article R*111-3
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Le décret en Conseil d'Etat prévu à l'article L. 111-3 et déterminant la circonscription du port autonome est pris sur la proposition du ministre chargé des ports maritimes, du ministre chargé de l'industrie, du ministre de l'économie et des finances et du ministre chargé de la marine marchande.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*111-4
Abrogé

Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015

Le ministre chargé des ports maritimes, en même temps qu'il soumet à l'avis des ministres visés à l'article R. *111-1 le projet de décret portant création du port autonome, engage la procédure d'instruction préalable à la détermination de la circonscription du port. Le préfet du département du port principal établit, sur proposition du directeur du port autonome existant ou du directeur du port intéressé, le dossier à soumettre à l'instruction. Ce dossier comporte une notice indiquant : 1° Les limites de circonscription du futur port autonome ; 2° S'il y a lieu, la date à laquelle le régime de l'autonomie défini par le présent titre sera substitué au régime d'autonomie précédemment en vigueur ; 3° La liste des conseils portuaires existants qui doivent être consultés par application de l'article R. *111-5 ; 4° La liste des collectivités publiques, des services et établissements publics intéressés. Le dossier comporte, en outre, un plan indiquant le périmètre de l'établissement autonome tant du côté de la mer que du côté des terres.

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  1. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*111-5
Abrogé

Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015

Le dossier est soumis sans délai avec un rapport justificatif à l'approbation du ministre chargé des ports maritimes. Celui-ci invite le préfet à procéder à l'instruction dans les formes prévues par l'article R. 122-9, sans consultation de la commission nautique locale ni ouverture d'une instruction mixte. Si la circonscription du port autonome à créer englobe un ou plusieurs ports, le conseil portuaire de ces ports est consulté. Les collectivités publiques intéressées à consulter sont les régions, les départements, les communes et les établissements de coopération intercommunale compétents en matière d'aménagement de l'espace sur le territoire desquels s'étend la circonscription du port autonome. Le préfet adresse, dans le délai maximum de quinze jours après clôture de l'instruction, son rapport avec le dossier au ministre chargé des ports maritimes et au préfet de région.

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  1. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*111-5-1
Abrogé

Version en vigueur du 19 septembre 1999 au 1 janvier 2015

Les limites de la circonscription d'un port autonome peuvent être modifiées sur proposition du conseil d'administration par décret en Conseil d'Etat dans les conditions prévues à l'article R. *111-3 et selon la procédure d'instruction définie ci-après. Le directeur du port autonome établit un dossier à soumettre à l'instruction qui comporte : 1° La description des limites futures de circonscription du port et la justification des modifications envisagées ; 2° Un plan sur lequel figure le périmètre de l'établissement autonome, tant du côté de la mer que du côté des terres, faisant apparaître les modifications qu'il est envisagé d'apporter aux limites existantes ; 3° La liste des collectivités publiques, des services et établissements publics intéressés. Le dossier, après accord du conseil d'administration, est soumis sans délai à l'approbation du ministre chargé des ports maritimes. Celui-ci invite le directeur du port autonome à procéder à l'instruction dans les formes prévues par l'article R. *122-9, sans consultation de la commission nautique locale ni ouverture d'une instruction mixte. Dans le délai de quinze jours suivant la clôture de l'instruction, le directeur du port autonome adresse le dossier et le rapport d'instruction au ministre chargé des ports maritimes et au préfet de région.

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  1. Version en vigueur du 19 septembre 1999 au 1 janvier 2015
Section 3 : Régime financier.
Article R*111-6
Abrogé

Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015

Le programme et le montant des dépenses mentionnées à l'article L. 111-4 sont arrêtés chaque année par le ministre chargé des ports maritimes sur proposition du directeur du port autonome. Les dépenses relatives aux engins de dragage visées à l'article L. 111-4 que le port autonome assure aux frais de l'Etat comportent les dépenses d'acquisition, d'entretien, de grosses réparations, d'amélioration et de renouvellement du matériel affecté à ces opérations. L'Etat peut reprendre possession, à tout moment, à titre temporaire ou définitif, et après avis du port autonome, des engins de dragage acquis dans les conditions fixées ci-dessus.

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  1. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*111-7
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

L'Etat n'apporte aucune participation au titre des articles L. 111-4, L. 111-5 et L. 111-6 à la création, à l'entretien, à l'exploitation ou au renouvellement des ouvrages visés à ces articles et qui font l'objet d'une concession d'outillage public ou d'une autorisation d'outillage privé avec obligation de service public ou d'une autorisation d'occupation temporaire du domaine public.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Section 4 : Substitution du régime d'autonomie défini au présent titre, au régime antérieur.
Article R*111-8
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Dans le cas où le port autonome est substitué à un ou plusieurs ports non autonomes, l'Etat lui remet gratuitement à la date fixée pour la mise en vigueur du nouveau régime : 1° l'administration et la jouissance des terrains et surfaces d'eau concédés ou non appartenant au domaine public, compris dans la circonscription du port autonome, et des bâtiments et ouvrages maritimes dépendant du domaine public qui existent sur ces terrains et surfaces d'eau ; 2° l'administration et la jouissance des terrains appartenant au domaine privé de l'Etat, affectés au service de l'équipement chargé de la gestion des ports non autonomes et compris dans la circonscription du port autonome, ainsi que des ouvrages, bâtiments et matériels ayant le caractère d'immeubles par destination, dépendant du service de l'équipement susvisé et nécessaires à l'entretien, à l'exploitation et aux travaux ; 3° la propriété des autres matériels, mobiliers et approvisionnements du même service et utilisés aux mêmes fins. Seront toutefois exclus de ces remises les terrains, bâtiments, mobiliers, matériels et approvisionnements du service des phares et balises. Les remises seront faites dans l'état où se trouveront, au jour de la substitution du nouveau régime d'autonomie au régime existant, tous les immeubles et objets mobiliers.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*111-9
Abrogé

Version en vigueur du 1 janvier 2011 au 1 janvier 2015

La date à laquelle prend effet, dans les conditions fixées par l'article L. 111-10, la remise en toute propriété au port autonome de l'actif et du passif des chambres de commerce et d'industrie territoriales visés par le même article est la date de substitution du nouveau régime d'autonomie au régime antérieur. Les dispositions de l'article L. 111-10 sont applicables aux concessions et services organisés des établissements publics ou associations de toute nature formés entre les chambres de commerce et d'industrie territoriales de la circonscription du port. Les éléments d'actif visés au même article comportent les participations que les chambres de commerce et d'industrie territoriales ont prises au titre du compte des droits de port, des services organisés et des concessions dans les organismes de toute nature.

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  1. Version en vigueur du 1 janvier 2011 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2011
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Article R*111-10
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 20 juillet 2009

A la date fixée pour la substitution dans les ports autonomes du Havre et de Bordeaux du régime d'autonomie défini au présent titre au régime d'autonomie antérieur, ces nouveaux ports autonomes reçoivent gratuitement : 1° L'administration et la jouissance de l'ensemble des terrains dépendant du domaine public et du domaine privé de l'Etat, des bâtiments et matériels ayant le caractère d'immeubles par destination remis par l'Etat à l'ancien port autonome ou de ceux obtenus par remploi du produit de la vente des biens précédents ainsi que des surfaces d'eau et ouvrages maritimes dépendant du domaine public ; 2° La propriété des autres ouvrages, bâtiments, outillages, mobiliers, matériels et approvisionnements de l'ancien port autonome, y compris les terrains, bâtiments, matériels ayant le caractère d'immeubles par destination acquis par l'ancien port autonome avec ses ressources propres.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 20 juillet 2009
Article R*111-11
Abrogé

Version en vigueur du 1 janvier 2011 au 1 janvier 2015

Lors de chacune des remises prévues aux articles R. *111-8 à R. *111-10, il est dressé contradictoirement un inventaire descriptif des terrains, ouvrages, bâtiments, ainsi que du matériel compris dans la remise. Pour les remises effectuées par l'Etat, cet inventaire est divisé en deux parties relatives, la première au domaine public, la deuxième au domaine privé. Il est également dressé contradictoirement un état des éléments d'actif autres que ceux visés à l'alinéa précédent et détenus par les chambres de commerce et d'industrie territoriales au titre du compte des droits de port, des services organisés et des concessions ainsi que de la totalité des éléments d'actif de cette nature détenus par le port autonome existant. Ces éléments d'actif comportent notamment les fonds libres, les dépôts, les valeurs en portefeuille et les créances de toute nature. Cet inventaire porte également sur les charges et obligations attachées aux biens remis et aux activités transférées. Les différends auxquels pourrait donner lieu l'établissement des inventaires sont réglés par le ministre chargé des ports maritimes et le ministre intéressé.

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  1. Version en vigueur du 1 janvier 2011 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2011
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Section 5 : Services et activités connexes et annexes.
Article R*111-12
Abrogé

Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015

Le port autonome peut être chargé, sur la demande du conseil d'administration, de la gestion de certains services publics connexes à ceux du port, tels que remorquage, éclairage, balisage, dispositifs d'aide à la navigation à l'intérieur des limites du port autonome ou pour ses accès, services sanitaires, de sauvetage ou d'incendie, police et surveillance des quais. Des arrêtés conjoints du ministre chargé des ports maritimes et des ministres intéressés fixent les conditions de la remise de ces services au port autonome ainsi que les règles de leur fonctionnement.

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  1. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*111-13
Abrogé

Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015

Le ministre chargé des ports maritimes peut, après avis du conseil d'administration, confier par arrêté au port autonome, au titre de services annexes, la gestion d'un service maritime ou d'un service de navigation dont il définit la consistance. Pour cette gestion, le directeur relève directement de l'autorité du ministre chargé des ports maritimes et le personnel du port autonome agit pour le compte de l'Etat.

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  1. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*111-14
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Dans le respect de la législation en vigueur, un port autonome peut créer des filiales ou prendre des participations dans des organismes, sociétés ou groupements qui, eu égard à leur objet complémentaire ou connexe à ses missions, sont de nature à concourir à son développement. Les créations de filiales, les prises, cessions ou extensions de participations financières décidées par le conseil d'administration du port autonome sont soumises à l'approbation préalable conjointe du ministre chargé des ports maritimes, du ministre chargé de l'économie et des finances et du ministre chargé du budget, dans les conditions fixées par les articles R. 114-1 et R. 114-5.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*111-15
Abrogé

Version en vigueur du 27 septembre 2003 au 1 janvier 2015

Le directeur du port autonome établit, pour des périodes successives de trois années, le cas échéant en concertation avec d'autres ports de la même façade maritime, un plan de réception et de traitement des déchets d'exploitation des navires et des résidus de cargaison permettant de répondre aux besoins des navires utilisant le port. Un arrêté conjoint du ministre chargé des ports maritimes et du ministre chargé de l'environnement définit le contenu et les modalités d'élaboration de ces plans, qui comportent notamment le recensement des besoins et des installations utilisables, les procédures de réception et le système de tarification. Le plan de réception et de traitement des déchets d'exploitation des navires et des résidus de cargaison est approuvé, après avis du conseil d'administration du port autonome, par le préfet du département où se situent les installations principales du port. En cas de modification significative des conditions d'exploitation du port ayant des répercussions sur les besoins en installations portuaires de réception des déchets d'exploitation et des résidus de cargaison, le plan est mis à jour et approuvé dans les mêmes conditions que le plan initial.

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  1. Version en vigueur du 27 septembre 2003 au 1 janvier 2015
Section 5 : Services connexes et services annexes.

Chapitre II : Organisation.

Section 1 : Conseil d'administration.
Article R*112-1
Abrogé

Version en vigueur du 1 janvier 2011 au 1 janvier 2015

Le conseil d'administration d'un port autonome dont la composition est fixée par le décret en Conseil d'Etat qui en porte création comprend : I.-1° Deux membres désignés par les chambres de commerce et d'industrie territoriales de la circonscription du port, dont un au moins doit être choisi, dans ces chambres ou en dehors d'elles, parmi les catégories d'usagers énumérées à l'article R. *112-2. 2° a) Un membre désigné par le conseil régional de la région dans laquelle se trouve la principale ville de la circonscription du port ; b) Un membre désigné par le conseil général du département dans lequel se trouve la principale ville de la circonscription du port ; c) Un membre désigné par le conseil municipal de la principale ville de la circonscription du port ; d) Deux membres représentant, soit des collectivités territoriales, soit des établissements publics territoriaux, soit une collectivité territoriale et un établissement public territorial intéressés au fonctionnement du port, dont la désignation appartient aux assemblées délibérantes de ces collectivités ou établissements. 3° Cinq membres représentant les salariés du port autonome, dont un représentant des ingénieurs, chefs de service et cadres administratifs, commerciaux ou techniques assimilés sur le plan de la classification. 4° Un membre représentant les ouvriers dockers du port. II.-1° Trois membres représentant l'Etat, dont : a) Un membre du Conseil d'Etat, présenté par le vice-président du Conseil d'Etat ; b) Un représentant du ministre chargé de l'économie et des finances, présenté par ce ministre et choisi parmi les fonctionnaires en activité de son département ; c) Le préfet de la région dans laquelle se trouve la ville principale de la circonscription du port autonome, ou son suppléant qu'il désigne à titre permanent. 2° a) Trois personnalités choisies sur une liste de cinq usagers du port appartenant aux catégories énumérées à l'article R. *112-2, établie conjointement par les chambres de commerce et d'industrie territoriales représentées au conseil ; b) Sept personnalités choisies en raison de leur compétence dans les problèmes intéressant les ports, la navigation maritime, les transports, l'économie régionale ou l'économie nationale, dont quatre au moins doivent appartenir aux catégories d'usagers mentionnées à l'article R. *112-2. Les membres du conseil d'administration énumérés au I (4°) et au II ci-dessus sont nommés par décret pris sur le rapport du ministre chargé des ports maritimes.

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  1. Version en vigueur du 1 janvier 2011 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 7 février 1999 au 1 janvier 2011
  3. Version en vigueur du 2 mars 1988 au 7 février 1999
  4. Version en vigueur du 1 juillet 1984 au 7 juin 1987
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Article R*112-2
Abrogé

Version en vigueur du 1 janvier 2011 au 1 janvier 2015

Les catégories d'usagers parmi lesquelles doivent être désignés par les chambres de commerce et d'industrie territoriales ou nommés par décret certains membres du conseil d'administration sont les suivantes : principales entreprises industrielles, commerciales et agricoles des régions desservies par le port, armements français, agences françaises des compagnies de navigation, professionnels de la marine marchande tels que capitaines de navire, pilotes et marins de la marine marchande, entreprises de transports terrestres, sociétés concessionnaires d'outillage public, entreprises de services portuaires, et notamment entreprises de manutention maritime, de transit, de consignation, d'exploitation d'entrepôt public des douanes, courtiers maritimes.

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  1. Version en vigueur du 1 janvier 2011 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 1 juillet 1984 au 1 janvier 2011
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Article R*112-3
Abrogé

Version en vigueur du 7 février 1999 au 1 janvier 2015

Les représentants des salariés doivent remplir les conditions prévues par l'article 15 de la loi n° 83-675 du 26 juillet 1983. Les autres membres du conseil d'administration doivent être de nationalité française ou ressortissants d'un des Etats membres de la Communauté européenne et jouir de leurs droits civils et politiques.

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  1. Version en vigueur du 7 février 1999 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 1 juillet 1984 au 7 février 1999
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Article R*112-4
Abrogé

Version en vigueur du 1 janvier 2011 au 1 janvier 2015

Les mandats des membres du conseil d'administration désignés en application du I (1° et 2°) de l'article R. *112-1 prennent fin lors du renouvellement de l'assemblée qui les a désignés. Le mandat des autres membres du conseil d'administration est de cinq ans. Il peut être renouvelé. Lorsque les circonstances l'exigent, ce mandat peut, en outre, être prorogé par décret pour une durée n'excédant pas trois mois. Les dates de début et de fin de mandat sont fixées par le décret portant renouvellement général des représentants de l'Etat, des personnalités qualifiées et du représentant des ouvriers du port. Les dates de début et de fin de mandat des membres désignés en application du I (3°) de l'article R. *112-1 sont les mêmes que celles fixées par le décret mentionné à l'alinéa précédent. Cessent de plein droit de faire partie du conseil les membres qui ont perdu la qualité en laquelle ils étaient désignés ou nommés. Sous réserve des dispositions de l'article 16 de la loi du 26 juillet 1983, il est pourvu à leur remplacement jusqu'à l'expiration normale de leur mandat. Dans le cas où une chambre de commerce et d'industrie territoriale n'a pas désigné son ou ses représentants dans un délai d'un mois à dater du jour où elle y a été invitée par le ministre chargé des ports maritimes, il est pourvu à cette désignation par un décret pris sur le rapport conjoint de ce ministre et du ministre chargé des chambres de commerce. Le nombre des membres du conseil d'administration nommés par décret qui ont dépassé l'âge de soixante-cinq ans ne peut excéder le tiers du nombre total de ces membres. Lorsque cette proportion est dépassée, le plus âgé des membres nommés par décret est réputé démissionnaire d'office.

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  1. Version en vigueur du 1 janvier 2011 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 7 février 1999 au 1 janvier 2011
  3. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 7 février 1999
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Article R*112-5
Abrogé

Version en vigueur du 1 janvier 2011 au 1 janvier 2015

Dès la publication du décret portant création d'un port autonome, le ministre chargé des ports maritimes engage la procédure de formation du conseil d'administration. Pour la désignation des membres mentionnées au II (2°, b) de l'article R. *112-1 , le ministre chargé des ports maritimes consulte les chambres de commerce et d'industrie territoriales représentées dans le conseil, dont l'avis doit être fourni dans un délai de quinze jours. Le même délai s'applique à l'établissement par les chambres de commerce et d'industrie territoriales de la liste mentionnée au II (2°, a) de l'article R. *112-1. Le remplacement ou le renouvellement des membres du conseil d'administration mentionnés au II (2°), de l'article R. *112-1 se fait selon les mêmes procédures.

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  1. Version en vigueur du 1 janvier 2011 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2011
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Article R*112-6
Abrogé

Version en vigueur du 1 juillet 1984 au 1 janvier 2015

I. - Les représentants des salariés du port sont élus conformément aux dispositions du chapitre II du titre II de la loi n° 83-675 du 26 juillet 1983 et du décret du 26 décembre 1983. II. - Préalablement à la désignation du représentant des ouvriers dockers du port, le directeur du port invite chacune des organisations syndicales les plus représentatives désignées pour chaque port par le ministre chargé des ports maritimes, en accord avec le ministre chargé du travail, à proposer dans le délai de quinze jours une liste de candidats comportant au moins trois noms. Ne peuvent être présentés comme candidats que les ouvriers, chefs d'équipe ou contremaîtres employés à des opérations de manutention sur les quais des ports de la circonscription depuis trois ans au moins.

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  1. Version en vigueur du 1 juillet 1984 au 1 janvier 2015
Article R*112-7-1
Abrogé

Version en vigueur du 10 mai 2005 au 1 janvier 2015

Les membres du conseil d'administration adressent au commissaire du Gouvernement auprès du port autonome, dans les quinze jours suivant leur nomination ou désignation, une déclaration mentionnant : - les fonctions exercées par eux-mêmes et leurs conjoints non séparés de corps dans les sociétés ou organismes susceptibles, du fait de leur secteur d'activité, de conclure des conventions avec le port autonome ; - la liste et le nombre des actions et droits sociaux représentant au moins un vingtième du capital ou des droits de vote, possédés par eux-mêmes, leurs conjoints et enfants mineurs non émancipés dans les mêmes sociétés ou organismes. La liste des secteurs d'activités mentionnés ci-dessus est fixée par arrêté conjoint des ministres chargés des ports maritimes et du budget. Tout membre n'ayant pas souscrit cette déclaration dans le délai prescrit auprès du commissaire du Gouvernement fait l'objet, de la part de celui-ci, d'une demande écrite l'invitant à la produire dans un délai de quinze jours. Faute d'avoir produit sa déclaration dans ce nouveau délai, ce membre est déclaré démissionnaire par le conseil d'administration. Toute modification dans les éléments figurant dans la déclaration mentionnée au premier alinéa du présent article est transmise au commissaire du Gouvernement. Le commissaire du Gouvernement communique au membre du corps du contrôle général économique et financier les déclarations remplies par les membres du conseil ainsi que les modifications qui y sont apportées.

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  1. Version en vigueur du 10 mai 2005 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 7 février 1999 au 10 mai 2005
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Article R*112-8
Abrogé

Version en vigueur du 1 juillet 1984 au 1 janvier 2015

Les membres du conseil d'administration, autres que les représentants élus des salariés de l'établissement public, qui se sont abstenus sans motif légitime de se rendre à trois réunions consécutives sont déclarés démissionnaires par le conseil d'administration. Les vacances de sièges de membres du conseil pour décès, démission, expiration du mandat ou pour toute autre cause sont portées d'urgence par le président du conseil d'administration à la connaissance du ministre chargé des ports maritimes afin qu'il soit pourvu au remplacement de ces membres pendant le temps restant à courir de leur mandat, sans préjudice des dispositions des articles R. *112-4 et R. *112-5 ci-dessus et de l'article 16 de la loi du 26 juillet 1983.

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  1. Version en vigueur du 1 juillet 1984 au 1 janvier 2015
Article R*112-9
Abrogé

Version en vigueur du 1 juillet 1984 au 1 janvier 2015

Les membres du conseil d'administration ont droit au remboursement des frais que nécessite l'exécution de leur mandat. Le remboursement de ces frais est effectué dans les conditions fixées par décision conjointe du ministre chargé des ports maritimes et du ministre chargé du budget. Chaque représentant des salariés du port au conseil d'administration dispose pour l'exercice de son mandat d'un crédit de vingt heures par mois. Ce crédit est porté à vingt-cinq heures pour les représentants des salariés qui sont membres du comité de direction.

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  1. Version en vigueur du 1 juillet 1984 au 1 janvier 2015
Article R*112-10
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Le conseil d'administration peut être dissous sur le rapport du ministre chargé des ports maritimes et du ministre de l'économie et des finances par un décret motivé pris en conseil des ministres. Il est, dans ce cas, remplacé provisoirement par une délégation instituée par le même décret et chargée d'expédier les affaires courantes.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*112-10-1
Abrogé

Version en vigueur du 10 mai 2005 au 1 janvier 2015

Dès qu'un membre du conseil d'administration a connaissance d'un projet de convention entre le port et une société ou un organisme mentionné dans la déclaration qu'il a souscrite conformément à l'article R. *112-7-1 , il en avise, par lettre recommandée avec accusé de réception, le commissaire du Gouvernement et le membre du corps du contrôle général économique et financier. Il s'abstient de participer à tous les actes relatifs à la négociation et à la conclusion de cette convention. Lorsqu'ils ont reçu un avis adressé en application du premier alinéa ou lorsqu'ils estiment qu'un membre du conseil d'administration est susceptible de s'exposer à l'application de l'article 432-12 du code pénal, le commissaire du Gouvernement et le membre du corps du contrôle général économique et financier en informent, par écrit, le conseil d'administration. L'approbation de toute convention ayant fait l'objet de la communication écrite mentionnée à l'alinéa précédent est soumise au conseil d'administration. Le membre du conseil d'administration concerné ne peut assister à la délibération ni participer au vote relatifs à la convention.

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  1. Version en vigueur du 10 mai 2005 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 10 mai 2005
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Section 2 : Personnel.
Article R*112-12
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Il ne peut être mis fin aux fonctions du directeur, autrement que sur sa demande, que par un décret en conseil des ministres sur le rapport du ministre chargé des ports maritimes, après avis ou sur la proposition du conseil d'administration.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*112-13
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 20 juillet 2009

Les ingénieurs chargés des travaux du port sont pris dans le personnel du ministère chargé des ports maritimes. Les fonctionnaires chargés de l'application des mesures de police qui relèvent, d'après les dispositions en vigueur, de la compétence des officiers et surveillants de port sont obligatoirement nommés parmi les membres des corps d'officiers de port et de surveillants de port de ce ministère. Le chef du service des officiers de port de l'établissement public ne peut être désigné que parmi les officiers de port ayant le grade de capitaine de port.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 20 juillet 2009
Article R*112-14
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Pour exercer la faculté d'option prévue à l'article L. 112-4, tout membre du personnel ouvrier tributaire du régime de retraite défini par le décret n° 65-836 du 24 septembre 1965 modifié, relatif aux pensions des ouvriers des établissements industriels de l'Etat, qui passe au service du port autonome dispose d'un délai de six mois à dater de la publication du décret en Conseil d'Etat créant le port autonome. Les salaires et indemnités réglementaires des ouvriers tributaires du régime de retraite applicable aux ouvriers des établissements industriels de l'Etat sont imputés sur les chapitres correspondants du budget des ports maritimes et remboursés à l'Etat par le port, à titre de fonds de concours. Cette disposition prend effet à dater de l'application du régime nouveau de l'autonomie.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*112-15
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Tout membre du personnel, tributaire du décret n° 65-836 du 24 septembre 1965 modifié, relatif au régime des pensions des ouvriers des établissements industriels de l'Etat, qui opte pour son rattachement au régime du personnel du port autonome est rayé du cadre auquel il appartenait à la date de l'enregistrement de son option.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*112-16
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Les agents visés à l'article R. *112-15 qui, au moment du changement de leur statut, ont accompli quinze années de services civils et militaires effectifs bénéficient d'une pension en vertu des dispositions des articles 3, 13 et 14 du décret n° 65-836 du 24 septembre 1965 modifié, relatif au régime des pensions des ouvriers des établissements industriels de l'Etat.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*112-17
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Les dispositions du décret n° 50-133 du 20 janvier 1950 modifié relatif aux règles de coordination applicables, en ce qui concerne l'assurance vieillesse, aux bénéficiaires des régimes de retraite instituée par la loi n° 64-1339 du 26 décembre 1964 portant réforme du code des pensions civiles et militaires, la loi du 29 juin 1927 concernant le régime des retraites du personnel de l'Imprimerie nationale, le décret n° 65-836 du 24 septembre 1965 relatif au régime des pensions des ouvriers des établissements industriels de l'Etat et aux tributaires de la caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales, sont applicables aux agents visés à l'article R. *112-15.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*112-18
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Les agents visés à l'article R. *112-15 qui, au moment du changement de leur statut, ont accompli moins de quinze années de services civils et militaires effectifs, sont affiliés au régime de l'institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l'Etat et des collectivités locales (IRCANTEC) pour la période pendant laquelle ils relevaient du régime des pensions des ouvriers des établissements industriels de l'Etat. Le fonds spécial des pensions des ouvriers des établissements industriels de l'Etat reverse à l'IRCANTEC la totalité des cotisations correspondantes.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*112-19
Abrogé

Version en vigueur du 1 janvier 2011 au 1 janvier 2015

Le personnel des concessions d'outillage public des chambres de commerce et d'industrie territoriales ou le personnel du port autonome existant est intégré dans les services du port autonome à la date fixée pour la substitution du nouveau régime au régime précédemment en vigueur. En vue de cette intégration et dès intervention du décret portant création du port autonome, le directeur du port consulte les chambres de commerce et d'industrie territoriales intéressées, concessionnaires d'outillage public, en vue d'établir la liste nominative, par fonction, du personnel visé ci-dessus. Cette liste est communiquée aux représentants des personnels intéressés qui doivent faire connaître leurs observations dans un délai de quinze jours. Le directeur du port transmet la liste définitive, avec son rapport, dans le délai d'un mois au ministre chargé des ports maritimes et au ministre chargé de l'industrie. En cas de contestation concernant l'intégration de certains membres du personnel des chambres de commerce et d'industrie territoriales, il est statué par décision conjointe des deux ministres. Sont notamment applicables au personnel du port autonome à partir de la date fixée au premier alinéa du présent article : -la convention collective des personnels des ports autonomes maritimes et des chambres de commerce et d'industrie territoriales concessionnaires dans les ports maritimes de commerce et de pêche ; cette convention comporte les textes suivants : -la convention collective proprement dite à laquelle sont jointes une annexe n° 1 composée des tableaux de classement des catégories A personnel ouvrier, B agents de maîtrise, D et E personnels administratif et technique, et une annexe n° 2 formant règlement de retraite ; -une annexe n° 3 applicable à la catégorie F cadres et ingénieurs et le tableau de classement afférent à ces agents ; -l'annexe formant convention particulière applicable aux ingénieurs et cadres supérieurs et le tableau de classement afférent à ces agents ; -les avenants et accords de salaires intervenus à la suite de cette convention collective ; -pour le port de Marseille, le décret n° 59-809 du 4 juillet 1959 relatif au régime de retraites du personnel titulaire de la chambre de commerce de Marseille ; -pour le port du Havre, le décret n° 62-152 du 18 janvier 1962 relatif au régime de retraites du personnel titulaire de la chambre de commerce et du port autonome du Havre. Le personnel ouvrier tributaire du régime de retraites défini par le décret n° 65-836 du 24 septembre 1965 modifié, relatif aux pensions des ouvriers des établissements industriels de l'Etat qui aura opté pour la conservation de son statut, n'est pas soumis à la convention collective précitée.

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  1. Version en vigueur du 1 janvier 2011 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2011
  3. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*112-20
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

L'agent comptable, chef des services de la comptabilité, est nommé par arrêté du ministre de l'économie et des finances et du ministre chargé des ports maritimes après avis du conseil d'administration. Sa rémunération est fixée par le ministre de l'économie et des finances après avis du conseil d'administration. Des comptables secondaires peuvent être nommés dans les mêmes conditions.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Section 3 : Commissaire du Gouvernement et contrôleur d'Etat.
Article R*112-21
Abrogé

Version en vigueur du 10 mai 2005 au 1 janvier 2015

Un membre du Conseil général des ponts et chaussées est désigné par le ministre chargé des ports maritimes en qualité de commissaire du Gouvernement auprès du port autonome. Il s'assure de la compatibilité des orientations et des décisions adoptées par les autorités du port avec les intérêts dont l'Etat a la charge, notamment en matière de politique portuaire nationale, d'environnement et de développement économique. Il vérifie la régularité de l'ensemble des opérations du conseil d'administration et des instances auxquelles il délègue des compétences. Un membre du corps du contrôle général économique et financier, désigné par le ministre de l'économie et des finances, exerce le contrôle économique et financier du port autonome. Tous deux sont convoqués aux séances du conseil d'administration et ont voix consultative.

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  1. Version en vigueur du 10 mai 2005 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 30 juin 2001 au 10 mai 2005
  3. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 30 juin 2001
  4. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Chapitre III : Fonctionnement du port autonome.

Section 1 : Fonctionnement et pouvoirs du conseil d'administration.
Article R*113-1
Abrogé

Version en vigueur du 5 avril 2002 au 1 janvier 2015

Dès sa formation ou son renouvellement, le conseil d'administration se réunit sur la convocation et sous la présidence du préfet ou du suppléant qu'il désigne à titre permanent assisté du directeur du port, cette convocation étant adressée aux membres du conseil d'administration au moins dix jours ouvrables avant la date prévue. Dès la première réunion du conseil, il est procédé à l'élection du bureau composé du président, du vice-président et du secrétaire choisis parmi les membres du conseil. Les candidats aux fonctions de membres du bureau doivent, au moins trois jours ouvrables avant la séance du conseil au cours de laquelle il doit être procédé à l'élection du bureau, se faire connaître auprès du commissaire du Gouvernement et lui transmettre la déclaration mentionnée à l'article R. *112-7-1. Faute pour les candidats d'avoir observé ces formalités, leur candidature est irrecevable. Préalablement au vote, le commissaire du Gouvernement informe le conseil d'administration de ce qu'un candidat, s'il venait à être élu, lui paraîtrait susceptible de s'exposer, dans ses fonctions de membre du bureau, à l'application des dispositions de l'article 432-12 du code pénal. Le mandat des membres du bureau prend fin en même temps que celui des administrateurs nommés par décret ; sauf application aux fonctions de président des règles relatives à la limite d'âge, le mandat de ces membres expire avec leur mandat de membre du conseil. Les membres sortants du bureau sont rééligibles à celui-ci. Le conseil d'administration peut adjoindre au secrétaire des secrétaires auxiliaires pris dans le personnel du port autonome qui assistent aux séances sans prendre part aux délibérations.

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  1. Version en vigueur du 5 avril 2002 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 7 février 1999 au 5 avril 2002
  3. Version en vigueur du 1 juillet 1984 au 7 février 1999
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Article R*113-2
Abrogé

Version en vigueur du 10 mai 2005 au 1 janvier 2015

Le conseil d'administration établit son règlement intérieur. Il peut constituer dans son sein un comité de direction. Le commissaire du Gouvernement, et le membre du corps du contrôle général économique et financier assistent aux séances de ce comité avec voix consultative. La composition du comité de direction, la nomenclature des affaires qui sont de sa compétence et pour lesquelles sa décision engage le conseil, ainsi que toutes les dispositions utiles à son fonctionnement, sont fixées par le conseil d'administration.

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  1. Version en vigueur du 10 mai 2005 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 10 mai 2005
  3. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*113-3
Abrogé

Version en vigueur du 30 juin 2001 au 1 janvier 2015

Le conseil d'administration peut déléguer certaines de ses attributions, soit au comité de direction, soit au directeur du port. Toutefois : 1° Ne peuvent pas faire l'objet de délégation : - l'approbation de l'état prévisionnel de dépenses et de recettes et des comptes annuels ; - l'approbation du plan d'organisation et de fonctionnement des services du port autonome, ainsi que des tableaux d'effectifs ; - la fixation des conditions générales de rémunération du personnel ; - l'approbation des marchés d'un montant supérieur à un chiffre fixé par arrêté des ministres chargés des ports maritimes et de l'économie et des finances ; - la fixation des conditions et des tarifs des outillages gérés par le port ; - l'approbation des prises, cessions ou extensions de participation financière ; - l'approbation des conditions des emprunts et des prêts ; - l'approbation du dossier relatif à la modification des limites de circonscription prévue à l'article R. *111-5-1 ; - l'approbation des conventions ayant fait l'objet de la communication écrite mentionnée à l'article R. *112-10-1 ; - l'approbation des transactions prévue à l'article R. *113-8 lorsque leur montant est supérieur à 100 000 euros ; - l'examen des conventions d'exploitation de terminal prévues à l'article R. *115-7. 2° Ne peut être déléguée qu'au comité de direction, la fixation des traitements des personnels dont les échelles ne sont pas fixées par les conventions collectives.

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  1. Version en vigueur du 30 juin 2001 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 30 juin 2001
  3. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*113-4
Abrogé

Version en vigueur du 10 mai 2005 au 1 janvier 2015

Le conseil d'administration se réunit, sur la convocation de son président, au moins une fois tous les deux mois. Le conseil ne peut valablement délibérer que lorsque la moitié au moins de ses membres en exercice assistent à la séance. Toutefois, les délibérations prises à la suite de deux convocations successives, à trois jours d'intervalle, et dûment constatées, sont valables quel que soit le nombre des membres présents. Les délibérations sont prises à la majorité absolue des votants. En cas de partage, la voix du président est prépondérante. Le vote a lieu au scrutin secret dans le cas de nomination ou d'avis sur une désignation. Dans ces deux cas, si, après deux tours de scrutin secret, aucun candidat n'a obtenu la majorité absolue, il est procédé à un troisième tour de scrutin et la nomination ou la désignation a lieu à la majorité relative ; à égalité de voix, la nomination ou la désignation est acquise au plus âgé. Les procès-verbaux sont signés par le président et par le secrétaire. Ils font mention des personnes présentes. Le directeur assiste avec voix consultative aux réunions du comité de direction et aux séances du conseil d'administration. Les convocations aux séances sont adressées en temps utile au préfet de région, au commissaire du Gouvernement, et au membre du corps du contrôle général économique et financier ; elles sont accompagnées des ordres du jour et des mêmes documents que ceux qui sont transmis aux membres du conseil d'administration. Le membre du corps du contrôle général économique et financier peut demander au président du conseil d'administration l'inscription à l'ordre du jour des questions sur lesquelles il estime nécessaire de provoquer une délibération de cette assemblée. Le commissaire du Gouvernement et le membre du corps du contrôle général économique et financier sont convoqués aux commissions constituées dans le sein du conseil. Ils assistent à ces commissions s'ils le jugent utile.

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  1. Version en vigueur du 10 mai 2005 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 10 mai 2005
  3. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*113-5
Abrogé

Version en vigueur du 10 mai 2005 au 1 janvier 2015

Les délibérations du conseil d'administration sont transmises au ministre chargé des ports maritimes et au ministre de l'économie et des finances. Elles sont communiquées en même temps, par les soins du président, au commissaire du Gouvernement et au membre du corps du contrôle général économique et financier. Les délibérations relatives aux objets sur lesquels le conseil statue définitivement deviennent de plein droit exécutoires si le commissaire du Gouvernement n'y fait pas opposition dans les huit jours qui suivent, soit la réunion du conseil d'administration s'il y a assisté, soit la réception du procès-verbal de la séance. Sauf confirmation par le ministre chargé des ports maritimes dans le délai d'un mois à partir de l'opposition du commissaire du Gouvernement, celle-ci est levée de plein droit.

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  1. Version en vigueur du 10 mai 2005 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 10 mai 2005
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Article R*113-6
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Le président du conseil d'administration exerce un contrôle permanent sur l'ensemble de la gestion du port. Il veille à l'exécution des décisions prises par le conseil. Il prépare le rapport que le conseil d'administration doit présenter chaque année sur la situation du port et l'état des différents services. Le rapport du conseil, accompagné d'un extrait du procès-verbal de la discussion, est adressé avant le 1er avril à chacun des ministres chargés des ports maritimes, de l'économie et des finances, de l'industrie et de la marine marchande. En cas d'absence ou pour tout autre empêchement, le président du conseil d'administration est provisoirement remplacé dans la plénitude de ses fonctions par le vice-président ou, à son défaut, par un membre désigné par le conseil.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Section 2 : Attributions du directeur.
Article R*113-7
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Le directeur est l'agent d'exécution du conseil d'administration dans toutes les matières qui sont de la compétence de cette assemblée. Il exerce les attributions qui lui sont déléguées en application de l'article R. *113-3. Il rend compte au président du conseil d'administration des décisions qu'il a prises par délégation de ce conseil.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*113-8
Abrogé

Version en vigueur du 10 mai 2005 au 1 janvier 2015

En se conformant aux lois, règlements généraux ou spéciaux à certaines catégories d'agents ainsi qu'aux conventions en vigueur, il nomme à tous les emplois du port, gère, révoque et licencie le personnel, remet à la disposition de leur administration d'origine les fonctionnaires placés dans la position de service détaché et fixe la rémunération du personnel dans les limites arrêtées par le conseil d'administration, sous réserve de l'observation des règles de tutelle. Il représente le port autonome de plein droit devant toutes les juridictions et pour tous les actes de la vie civile. Il a la faculté de conclure des transactions dans les conditions prévues par les articles 2044 et suivants du code civil et par le règlement intérieur du conseil d'administration. Les transactions sont subordonnées à l'accord préalable du commissaire du Gouvernement et du membre du corps du contrôle général économique et financier. Lorsque leur montant est supérieur à 100 000 euros, elles sont également subordonnées à l'accord préalable du conseil d'administration. Il procède aux achats et passe les marchés ou traités. Il assure la gestion financière du port autonome ; il est ordonnateur principal du port. Des ordonnateurs secondaires peuvent être institués, sur sa proposition, par décision conjointe du ministre chargé des ports maritimes et du ministre de l'économie et des finances ; il tient la comptabilité de l'engagement des dépenses ; il émet les ordres de recettes et de dépenses qu'il transmet à l'agent comptable. Il détermine, dans les limites fixées par le conseil d'administration, l'emploi des fonds excédant les besoins de la trésorerie et le placement des réserves.

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  1. Version en vigueur du 10 mai 2005 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 30 juin 2001 au 10 mai 2005
  3. Version en vigueur du 21 juillet 2000 au 30 juin 2001
  4. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 21 juillet 2000
  5. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*113-9
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Le directeur exerce, dans la limite de la circonscription du port, une action générale sur tous les services publics en ce qui concerne les affaires qui intéressent directement l'exploitation du port. Les conditions dans lesquelles s'exerce cette action sont précisées, pour les services publics dépendant d'un département ministériel autre que celui des ports maritimes, par un arrêté conjoint du ministre chargé des ports maritimes et du ministre intéressé. Le directeur correspond directement avec les ministres pour les affaires entrant dans leurs attributions et intéressant l'établissement maritime sans être de la compétence du conseil d'administration. Il adresse ampliation au ministre chargé des ports maritimes de la correspondance échangée avec les autres ministres.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*113-11
Abrogé

Version en vigueur du 30 juin 2001 au 1 janvier 2015

En cas d'absence, le directeur est remplacé dans ses fonctions par un ingénieur du port ou un autre cadre supérieur de l'établissement portuaire désigné à l'avance par le ministre chargé des ports maritimes après avis du conseil d'administration. Au cas où l'absence se prolongerait, un directeur intérimaire pourrait être désigné par décret pris sur le rapport du ministre chargé des ports maritimes soit sur l'initiative de ce dernier après avis du conseil d'administration, soit sur l'initiative du conseil d'administration lui-même.

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  1. Version en vigueur du 30 juin 2001 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 30 juin 2001
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Section 3 : Gestion financière et comptable.
Article R*113-12
Abrogé

Version en vigueur du 1 janvier 2013 au 1 janvier 2015

Le port autonome est soumis aux dispositions des titres Ier et III du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique à l'exception des 1° et 2° de l'article 175, des articles 178 à 185, 204 à 208 et 220 à 228. Il est élaboré un plan comptable commun, applicable à l'ensemble des ports autonomes. Ce plan comptable détermine notamment : -les règles applicables en matière d'évaluation et de réévaluation des immobilisations ; -la nature des immobilisations amortissables qui devront être individualisées au bilan ; -les règles de calcul des amortissements et des provisions ; -les méthodes d'évaluation des stocks ; -les normes d'élaboration de la comptabilité analytique d'exploitation, de manière à assurer la connaissance de prix de revient établis sur les bases homogènes. Le plan comptable est approuvé par arrêté conjoint du ministre chargé des ports maritimes et du ministre de l'économie et des finances, après avis de l'Autorité des normes comptables.

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  1. Version en vigueur du 1 janvier 2013 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 24 janvier 2009 au 1 janvier 2013
  3. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 24 janvier 2009
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Article R*113-13
Abrogé

Version en vigueur du 1 janvier 2011 au 1 janvier 2015

Le conseil d'administration du port autonome doit présenter chaque année à l'approbation du ministre chargé des ports maritimes et du ministre de l'économie et des finances un état prévisionnel établi suivant un modèle arrêté par ce dernier, et comportant deux sections distinctes, l'une pour les dépenses et les recettes d'exploitation, l'autre pour les opérations en capital. Cet état est divisé en chapitres qui ne doivent comprendre que des dépenses ou des recettes de même nature. La section d'exploitation retrace toutes les charges et tous les produits se rapportant au fonctionnement du port. Y sont inscrits en particulier : En recettes : -les produits des droits de port ; -les revenus des domaines immobiliers perçus par le port ; -les produits de l'exploitation de l'outillage public directement administré ou affermé par le port ; -les produits des taxes et redevances de toute nature dont la perception aurait été régulièrement autorisée ; -la participation de l'Etat aux travaux d'entretien visés à l'article L. 111-4 ; -éventuellement, les participations des départements, des communes, des chambres de commerce et d'industrie territoriales, des chambres de commerce et d'industrie de région des autres établissements publics ainsi que des personnes privées, à certaines dépenses d'exploitation du port ; -toutes autres recettes d'exploitation. En dépenses : toutes les dépenses concernant l'administration, l'exploitation, l'entretien, l'amortissement des ouvrages et des outillages, les intérêts des emprunts contractés par le port, les provisions et, d'une manière générale, toutes les dépenses de gestion du port. L'excédent net de chaque exercice, après prélèvement de la part de l'Etat, est versé à un compte de réserve. La section des opérations en capital comprend en particulier : En recettes : -le produit des amortissements ; -les versements de l'Etat, en capital ou en annuités, au titre des opérations visées aux articles L. 111-5 à L. 111-7 ; -le produit des aliénations de biens mobiliers ou immobiliers ou d'outillages déclassés ; -les produits des emprunts autorisés ; -éventuellement, les participations des départements, des communes, des chambres de commerce et d'industrie territoriales, ou des chambres de commerce et d'industrie de région, de tout autre établissement public ainsi que des personnes privées à certaines dépenses en capital effectuées par le port ; -toutes autres recettes en capital. En dépenses : toutes les dépenses de renouvellement, de reconstruction, d'amélioration, d'extension des ouvrages ou des outillages ainsi que les remboursements des capitaux empruntés par le port.

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  1. Version en vigueur du 1 janvier 2011 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2011
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Article R*113-14
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

L'état prévisionnel de recettes et de dépenses est établi pour la période de douze mois commençant le 1er janvier. La section d'exploitation est accompagnée d'une annexe faisant apparaître le programme et le montant des dépenses d'entretien et d'exploitation mises à la charge de l'Etat par l'article L. 111-4. Les frais généraux du port autonome dont la détermination est nécessaire pour fixer les participations de l'Etat en application de l'article L. 111-8 font l'objet d'une justification spéciale annexée à l'état prévisionnel de recettes et de dépenses. La section des opérations en capital doit comporter une annexe faisant apparaître la liste, le coût total et l'échéancier des paiements des opérations nouvelles de toute nature dont l'engagement est proposé au titre de l'exercice concerné. Les opérations en capital peuvent donner lieu à des prévisions d'exécution échelonnées sur plusieurs années.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*113-15
Abrogé

Version en vigueur du 11 novembre 2012 au 1 janvier 2015

L'état prévisionnel des recettes et des dépenses est présenté par le directeur au conseil d'administration. Il est soumis à l'approbation du ministre chargé des ports maritimes et du ministre chargé du budget avant le 1er décembre de l'année précédant l'ouverture de l'exercice. Dans le cas prévu au deuxième alinéa, deuxième phrase, de l'article L. 113-2, la décision de créer d'office les ressources nécessaires pour couvrir la totalité des charges d'exploitation est prise par le ministre chargé des ports maritimes et par le ministre de l'économie et des finances. Si l'état prévisionnel n'est pas encore approuvé à l'ouverture de l'exercice, le directeur peut néanmoins engager, sauf opposition du membre du corps du contrôle général économique et financier, dans la limite des ressources disponibles à cet effet, les dépenses antérieurement autorisées et ordonner les paiements correspondants. Il peut en outre, dans la double limite des prévisions adoptées par le conseil d'administration et des crédits approuvés au titre de l'année précédente, engager, sauf opposition du membre du corps du contrôle général économique et financier, les dépenses indispensables à la continuité de la gestion. Les modifications à l'état prévisionnel reconnues nécessaires en cours d'exercice sont arrêtées et approuvées dans les mêmes formes que cet état. En cours d'exercice, un suivi de l'exécution de l'état prévisionnel, incluant une analyse par poste des écarts avec la prévision, est communiqué au moins deux fois par an au conseil d'administration.

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  1. Version en vigueur du 11 novembre 2012 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 10 mai 2005 au 11 novembre 2012
  3. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 10 mai 2005
  4. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*113-16
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Sauf convention spéciale avec l'Etat, le port ne peut engager des dépenses donnant lieu à participation de l'Etat que dans la proportion des crédits mis à sa disposition pour l'exercice par le ministre chargé des ports maritimes en ce qui concerne les dépenses visées à l'article L. 111-4, ou des autorisations de programme accordées par le même ministre pour les opérations visées aux articles L. 111-5, L. 111-6 et L. 111-7. Il doit régler la cadence d'exécution des opérations visées ci-dessus en fonction des crédits dont il dispose. Les mêmes règles sont applicables pour la gestion des services annexes confiée au port en application de l'article R. *111-13.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*113-17
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Le montant des sommes dues par l'Etat pour le remboursement du service de certains emprunts, en application des articles L. 111-5 et L. 111-6, fait l'objet d'une note justificative détaillée annexée à l'état prévisionnel de recettes et de dépenses. La date de création du port autonome visée au deuxième alinéa des articles L. 111-5 et L. 111-6 est la date à laquelle le régime d'autonomie défini au présent titre est substitué au régime précédemment en vigueur.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*113-18
Abrogé

Version en vigueur du 30 juin 2001 au 1 janvier 2015

Les marchés des ports autonomes sont soumis au code des marchés publics, à l'exception des articles 126 à 130 pour les marchés ne donnant pas lieu à une participation financière de l'Etat. Par dérogation aux dispositions de la dernière phrase de l'article 119 du code des marchés publics, le régime relatif aux commissions spécialisées compétentes pour les marchés des ports autonomes est déterminé, après avis des conseils d'administration, par le ministre chargé des ports maritimes et le ministre chargé des finances. Les marchés, achats ou commandes inférieurs au seuil mentionné à l'article 28 du code des marchés publics sont soumis à des règles fixées par le conseil d'administration et approuvées par le ministre chargé des ports maritimes et le ministre chargé des finances.

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  1. Version en vigueur du 30 juin 2001 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 8 septembre 2001
  3. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*113-19
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Les droits de port dont la perception est autorisée au profit du port sont recouvrés par l'administration des douanes, conformément aux lois et règlements en vigueur. Les frais de perception et de procédure afférents à ces droits sont supportés par le port autonome dans les conditions fixées par les textes réglementaires. Le produit des droits est versé mensuellement par les soins du service des douanes dans la caisse de l'agent comptable. Si l'importance des recettes l'exige, des versements partiels plus rapprochés peuvent, en outre, être effectués dans l'intervalle des versements mensuels.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*113-20
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Des régies d'avances et des régies de recettes peuvent être instituées par arrêté du ministre de l'économie et des finances et du ministre chargé des ports maritimes. Les régisseurs sont nommés par le directeur avec l'agrément de l'agent comptable. Avec l'accord du ministre de l'économie et des finances, ils peuvent être dispensés de constituer cautionnement. Dans ce cas, la responsabilité pécuniaire de l'agent comptable couvre l'ensemble de leurs opérations.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*113-21
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Avec l'accord du ministre de l'économie et des finances, le directeur peut autoriser l'agent comptable à payer, sans son intervention préalable et dans la limite des crédits approuvés, certaines menues dépenses. Ces dépenses sont payées soit directement par l'agent comptable, soit, sous sa responsabilité, par certains agents du port autonome désignés après son accord par le directeur. L'agent comptable est tenu de justifier, chaque mois, des dépenses effectuées. Au vu des justifications produites, le directeur émet un titre de régularisation au nom de l'agent comptable.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Section 4 : Régime domanial.
Article R*113-22
Abrogé

Version en vigueur du 30 mai 2014 au 1 janvier 2015

Les immeubles remis en jouissance aux ports autonomes par application des articles R. *111-8 et R. *111-10 ne peuvent faire l'objet d'un déclassement, d'une affectation ou d'un transfert de gestion à une collectivité autre que le port autonome, d'une aliénation, que dans les conditions et suivant la procédure prévue par la réglementation applicable aux biens de l'Etat. Toutefois, les aliénations peuvent dans tous les cas être faites à l'amiable et, lorsque la valeur vénale excède le montant fixé en application de l'article R. 129-4 du code du domaine de l'Etat, après autorisation du ministre chargé des ports maritimes et du ministre chargé du domaine. Le produit de la vente ou éventuellement l'indemnité de changement d'affectation est encaissé par l'Etat. Toutefois, la fraction du prix ou de l'indemnité correspondant à la plus-value apportée à l'immeuble par les aménagements réalisés depuis sa remise au port autonome, instituée en vertu du présent titre, ou au port autonome ancien auquel il est substitué, est répartie entre l'Etat et le port proportionnellement à leur participation respective au financement de ces aménagements. La valeur de la plus-value est calculée au jour de la vente et la répartition est fixée par décision conjointe du ministre chargé du domaine et du ministre chargé des ports maritimes pour les cessions d'immeubles dont la valeur vénale excède le montant défini en application de l'article R. 129-4 du code du domaine de l'Etat, par décision conjointe du directeur du port autonome et du directeur départemental ou, le cas échéant, régional des finances publiques dans les autres cas.

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  1. Version en vigueur du 30 mai 2014 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 6 novembre 2004 au 30 mai 2014
  3. Version en vigueur du 20 mars 1993 au 6 novembre 2004
  4. Version en vigueur du 2 avril 1978 au 20 mars 1993
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Article R*113-23
Abrogé

Version en vigueur du 30 mai 2014 au 1 janvier 2015

Le port autonome peut céder à l'amiable les immeubles dont il est propriétaire. Le produit de leur vente lui est totalement acquis. Les opérations de vente font l'objet d'une publicité préalable. Il acquiert à l'amiable ou par voie d'expropriation les immeubles utiles à son développement, après consultation du directeur départemental ou, le cas échéant, régional des finances publiques dans les conditions fixées par le décret n° 86-455 du 14 mars 1986 portant suppression des commissions des opérations immobilières et de l'architecture et fixant les modalités de consultation du service des domaines.

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  1. Version en vigueur du 30 mai 2014 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 30 mai 2014
  3. Version en vigueur du 20 mars 1993 au 11 septembre 1999
  4. Version en vigueur du 2 avril 1978 au 20 mars 1993
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Article R*113-24
Abrogé

Version en vigueur du 30 mai 2014 au 1 janvier 2015

Sur proposition du conseil d'administration du port autonome, le ministre chargé des ports maritimes et le ministre de l'économie et des finances peuvent, par décision conjointe, définir, dans les limites de la circonscription du port autonome, un périmètre à l'intérieur duquel des immeubles affectés au port autonome et dépendant partiellement ou totalement du domaine privé de l'Etat peuvent être vendus à charge de remploi. Le recours au remploi, qui consiste en acquisitions de nouveaux immeubles, est décidé, à l'occasion de chaque vente, sur la demande du conseil d'administration. En cas de remploi, l'acquisition des nouveaux immeubles, dont le choix est proposé par le conseil d'administration, doit intervenir dans un délai maximum de cinq ans. La part du produit de la vente des immeubles qui serait advenue à l'Etat par application des règles définies à l'alinéa 2 de l'article R. *113-22 sera reversée au port autonome et comptabilisée par celui-ci à un compte d'attente jusqu'à la réalisation du remploi. Si celui-ci n'intervenait pas dans le délai précité de cinq ans, la somme serait définitivement acquise à l'Etat. Les actes d'acquisition en remploi sont passés par l'administration chargée des domaines. Les immeubles ainsi acquis sont réputés pour la totalité appartenir au domaine de l'Etat et soumis, quant à leur administration et à leur aliénation, aux règles définies au premier alinéa de l'article R. *113-22. En cas de revente ultérieure, le montant de la plus-value résultant des aménagements réalisés est réparti entre l'Etat et le port autonome, conformément aux dispositions du deuxième alinéa de l'article R. *113-22, le surplus du prix de vente étant partagé entre l'Etat et le port autonome proportionnellement à la valeur des contributions respectives qu'ils avaient apportées au remploi. Toutefois, il peut, dans les conditions fixées par le présent paragraphe, être procédé à un nouveau remploi de la part revenant à l'Etat.

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  1. Version en vigueur du 30 mai 2014 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 30 mai 2014
  3. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*113-25
Abrogé

Version en vigueur du 23 mars 2007 au 1 janvier 2015

Les remises de biens au port autonome prévues par les articles R. *111-8 et R. *111-10 ne modifient pas le statut légal des terrains, ouvrages et matériels en ce qui concerne la police de leur conservation. Sous réserve des dispositions du présent article, les pouvoirs du directeur du port autonome, en matière domaniale, sont ceux dévolus par les règlements en vigueur aux directeurs des ports à caractère national. Le port autonome a le pouvoir de délivrer, dans les conditions prévues au II de l'article R. 57-4 du code du domaine de l'Etat , les titres d'occupation du domaine public de l'Etat en application des articles L. 2122-1 à L. 2122-19 du code général de la propriété des personnes publiques . Les conditions techniques et financières des autorisations d'occupation du domaine public sont arrêtées par le conseil d'administration.

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  1. Version en vigueur du 23 mars 2007 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 10 décembre 1996 au 23 mars 2007
  3. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 10 décembre 1996
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Chapitre IV : Contrôle.

Article R*114-1
Modifié

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999

Le port autonome est soumis de plein droit aux règles de la tutelle financière prévues par le décret n° 53-707 du 9 août 1953 modifié relatif au contrôle de l'Etat sur les entreprises publiques nationales et au contrôle économique et financier de l'Etat prévu par le décret n° 55-733 du 26 mai 1955 modifié portant codification et aménagement des textes relatifs au contrôle économique et financier de l'Etat.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
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Article R*114-3
Abrogé

Version en vigueur du 30 juin 2001 au 1 janvier 2015

Pour l'application de l'article R. *112-21, le commissaire du Gouvernement correspond directement pour les besoins du service avec le président du conseil d'administration et avec le directeur du port. Il prend connaissance des projets en préparation et de tous les documents qu'il juge nécessaires à l'exercice de ses missions.

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  1. Version en vigueur du 30 juin 2001 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 30 juin 2001
  3. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*114-4
Abrogé

Version en vigueur du 10 mai 2005 au 1 janvier 2015

Le commissaire du Gouvernement fait connaître au ministre chargé des ports maritimes ses observations sur le rapport annuel d'activité présenté au conseil d'administration. Le membre du corps du contrôle général économique et financier établit un rapport sur la gestion économique et financière du port pendant l'année précédente ainsi que sur les comptes de la même année. Ce rapport est adressé au ministre de l'économie et des finances. Le commissaire du Gouvernement et le membre du corps du contrôle général économique et financier se communiquent leur rapports respectifs avant la transmission à l'administration supérieure.

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  1. Version en vigueur du 10 mai 2005 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 30 juin 2001 au 10 mai 2005
  3. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 30 juin 2001
  4. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*114-5
Abrogé

Version en vigueur du 30 juin 2001 au 1 janvier 2015

Lorsque les participations financières à céder, à prendre ou à étendre décidées en application de l'article R. *111-14 sont d'un montant inférieur à un seuil fixé par arrêté conjoint du ministre chargé des ports maritimes, du ministre de l'économie et des finances et du ministre chargé du budget, et qu'elles ont pour objet des sociétés, groupements ou des organismes dont le siège ou l'établissement principal est implanté dans un des départements de la région dans laquelle est situé le port autonome, leur approbation préalable est réputée acquise à défaut d'opposition du ministre chargé des ports maritimes, du ministre de l'économie et des finances ou du ministre chargé du budget notifiée dans un délai de deux mois à compter de la date la plus tardive de réception de la demande par les ministres concernés.

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  1. Version en vigueur du 30 juin 2001 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 30 juin 2001
  3. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Chapitre V : Aménagement.

Section 1 : Travaux.
Article R*115-1
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

La prise en considération des avant-projets des travaux de construction, d'extension et de modernisation et l'autorisation desdits travaux font l'objet de décisions du ministre après avis du conseil d'administration. Toutefois, pour les travaux définis à l'article L. 113-1, le conseil d'administration demeure compétent dans les conditions fixées audit article. Lorsqu'il y a lieu à instruction, celle-ci se déroule conformément à l'article R. *115-4.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*115-2
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

La décision du ministre prenant en considération l'avant-projet indique s'il y a lieu ou non de procéder à instruction et, dans la négative, s'il y a lieu ou non à consultation de la commission permanente d'enquête. La commission nautique est toujours consultée suivant les modalités précisées au 1° de l'article R. *115-4.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*115-4
Abrogé

Version en vigueur du 1 janvier 2011 au 1 janvier 2015

I. Le dossier d'instruction comporte l'étude d'impact définie à l'article R. 122-3 du code de l'environnement, lorsque le coût total des travaux de construction ou d'extension excède le montant fixé à l'article R. 122-8 du même code. Il comporte également l'évaluation mentionnée à l'article 5 du décret n° 84-617 du 17 juillet 1984 pris pour l'application de l'article 14 de la loi n° 82-1153 du 30 décembre 1982 d'orientation des transports intérieurs, lorsque les travaux constituent un grand projet d'infrastructures tel que défini à l'article 3 du même décret. En outre, lorsqu'il y a lieu, le dossier : -mentionne la ou les rubriques de la nomenclature, annexée au décret n° 93-743 du 29 mars 1993 relatif à la nomenclature des opérations soumises à autorisation ou à déclaration en application des articles L. 214-1 à L. 214-6 du code de l'environnement, dont relèvent les travaux ; -comporte le document prévu au 4° de l'article 2 du décret n° 93-742 du 29 mars 1993 relatif aux procédures d'autorisation et de déclaration prévues par les articles L. 214-1 à L. 214-6 du code de l'environnement. Lorsque l'étude d'impact fournit les informations requises, elle tient lieu de ce document. II.L'instruction, menée par le directeur du port autonome, comprend, outre la consultation du conseil d'administration, les formalités ci-après qui sont effectuées simultanément : 1° Consultation de la commission permanente d'enquête ; 2° Consultation des collectivités et des services locaux intéressés ; 3° Consultation de la ou des chambres de commerce et d'industrie territoriales concernées ; 4° Consultation, s'il y a lieu, de la commission nautique dont les conditions de fonctionnement sont fixées par arrêté conjoint du ministre chargé de la marine nationale, du ministre chargé des ports maritimes et du ministre chargé de la marine marchande. La grande commission nautique est consultée sur les opérations comportant une modification des ouvrages extérieurs du port ou des chenaux d'accès ; la commission nautique locale est consultée dans les autres cas ; 5° Consultation, s'il y a lieu, de la commission régionale pour l'amélioration des conditions de débarquement des produits de la pêche (CORECODE) ; 6° Instruction mixte, conformément à la réglementation en vigueur ; 7° Enquête publique s'il y a lieu. Dans le cas où les travaux envisagés sont soumis aux procédures prévues par les articles L. 214-1 à L. 214-6 du code de l'environnement, l'instruction est menée simultanément avec celle prévue par le décret n° 93-742 du 29 mars 1993 susmentionné. III.-Le délai imparti aux collectivités, établissements publics, commissions et services consultés en application des 1°,2°,3° et 4° du II du présent article pour faire connaître leur avis est de deux mois à compter du jour où ils y sont invités.L'absence de réponse dans ce délai vaut avis favorable.

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  1. Version en vigueur du 1 janvier 2011 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 5 août 2005 au 1 janvier 2011
  3. Version en vigueur du 21 septembre 2000 au 5 août 2005
  4. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 21 septembre 2000
  5. Version en vigueur du 18 juillet 1984 au 11 septembre 1999
  6. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 18 juillet 1984
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Article R*115-5
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999

Les assemblées, commissions, collectivités et services consultés en application des 1, 3, 4 et 5 de l'article R. 115-4 doivent émettre leur avis dans le délai d'un mois à compter du jour où ils y auront été invités. L'absence d'avis dans ce délai vaut avis favorable.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
Section 2 : Outillages
Sous-Section 1 : Dispositions générales.
Sous-section 2 : Outillages publics gérés par le port autonome lui-même.
Sous-section 3 : Outillages publics concédés.
Article R*115-11
Abrogé

Version en vigueur du 18 juillet 1984 au 11 septembre 1999

L'instruction prévue à l'article R. 115-10 est effectuée à la diligence du directeur du port autonome. Le dossier d'instruction comprend l'étude d'impact définie à l'article 2 du décret n° 77-1141 du 12 octobre 1977 lorsque le coût total des travaux excède le montant fixé au C de l'article 3 du même décret. Le dossier d'instruction comprend également l'évaluation mentionnée à l'article 5 du décret n° 84-617 du 17 juillet 1984 pris pour l'application de l'article 14 de la loi n° 82-1153 du 30 décembre 1982 d'orientation des transports intérieurs, lorsque les travaux constituent un grand projet d'infrastructures tel que défini à l'article 3 du même décret. Cette instruction comporte les formalités ci-après : 1° consultation du conseil d'administration ; 2° consultation de la commission permanente d'enquête ; 3° consultation des collectivités publiques et des services publics intéressés ; 4° consultation de la commission nautique locale lorsque les installations projetées ne modifient pas les conditions offertes à la navigation. Dans le cas contraire, ou sur décision du ministre chargé des ports maritimes, consultation de la grande commission nautique ; 5° le cas échéant, instruction sur les travaux mixtes en application de la loi n° 52-1265 du 29 novembre 1952 modifiée ; 6° Enquête publique s'il y a lieu.

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  1. Version en vigueur du 18 juillet 1984 au 11 septembre 1999
Article R*115-12
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999

Le délai imparti aux assemblées, collectivités, commissions et services consultés au cours de l'instruction pour faire connaître leur avis est d'un mois. L'absence d'avis dans ledit délai vaut avis favorable.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
Sous-section 4 : Outillages privés autorisés avec obligation de service public.
Sous-section 5 : Dispositions communes relatives aux tarifs.
Section 2 : Outillages et terminaux.
Sous-Section 1 : Dispositions générales.
Article R*115-7
Abrogé

Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015

I. - La réalisation et l'exploitation d'outillages mis à disposition du public sont assurées par le port autonome lui-même ou font l'objet d'une concession ou d'un contrat d'affermage qui peuvent être conclus avec des collectivités publiques, des établissements publics ou des entreprises privées. II. - Des outillages mis en place par une entreprise et nécessaires à ses propres besoins font l'objet d'une autorisation d'outillage privé avec obligation de service public. III. - Le port autonome peut également conclure avec une entreprise une convention d'exploitation de terminal. Cette convention porte exclusivement sur la gestion et, le cas échéant, la réalisation d'un terminal spécifique à certains types de trafics et comprenant les terre-pleins, les outillages et les aménagements nécessaires aux opérations de débarquement, d'embarquement, de manutention et de stockage liées aux navires. Le recours à ce mode de gestion, qui ne peut concerner qu'une partie du domaine portuaire, doit être compatible avec le maintien en nombre suffisant d'outillages publics ou d'outillages privés avec obligation de service public.

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  1. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Sous-section 2 : Outillages publics gérés par le port autonome lui-même.
Article R*115-8
Abrogé

Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015

Préalablement à la décision du conseil d'administration, le projet de fixation ou de modification des tarifs et des conditions d'usage des outillages gérés par le port autonome fait l'objet d'un affichage pendant quinze jours dans les endroits du port principalement fréquentés par les usagers.

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  1. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Sous-section 3 : Outillages publics concédés.
Article R*115-9
Abrogé

Version en vigueur du 21 juillet 2000 au 1 janvier 2015

La concession ou l'affermage d'outillages donne lieu à une convention avec cahier des charges passée entre le port autonome et le pétitionnaire, après accord du conseil d'administration. Le cahier des charges est conforme à un cahier des charges type approuvé par décret en Conseil d'Etat pris sur la proposition conjointe des ministres chargés des ports maritimes, du budget et du domaine. Toutefois, le cahier des charges peut comporter des dérogations au cahier des charges type, à la condition qu'elles aient été préalablement approuvées par les ministres chargés des ports maritimes, du budget et du domaine ainsi que, le cas échéant, le ministre dont relève la collectivité publique ou l'établissement public intéressé ; l'absence de réponse des ministres dans le délai de deux mois suivant la réception la plus tardive de la demande vaut approbation. La convention et le cahier des charges sont soumis à instruction effectuée dans les conditions prévues par l'article R. 115-4. S'il y a lieu à déclaration d'utilité publique prononcée par décret en Conseil d'Etat, la convention est approuvée par décret en Conseil d'Etat, revêtu du contreseing du ministre chargé des ports maritimes et, le cas échéant, du ministre de qui relève la collectivité publique ou l'établissement public intéressé.

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  1. Version en vigueur du 21 juillet 2000 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 21 juillet 2000
  3. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*115-10
Abrogé

Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015

Le directeur du port autonome, dûment autorisé par le conseil d'administration, soumet la convention et le cahier des charges à l'instruction dans les formes prévues à l'article R. 115-4. Lorsque la convention doit être approuvée par un décret en Conseil d'Etat ou par un arrêté ministériel, le directeur du port autonome transmet, dès l'issue de l'instruction, le dossier avec son rapport au ministre chargé des ports maritimes pour approbation de ces documents.

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  1. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Sous-section 4 : Autorisations d'outillages privés et d'exploitation de terminal.
Article R*115-13
Abrogé

Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015

L'autorisation d'outillage privé avec obligation de service public donne lieu à une convention passée entre le port autonome et le pétitionnaire. Dans le cas où l'autorisation comprend la réalisation de travaux, le directeur du port autonome soumet le projet de travaux à l'instruction dans les conditions prévues par l'article R. *115-4.

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  1. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*115-14
Abrogé

Version en vigueur du 4 janvier 2006 au 1 janvier 2015

L'autorisation d'exploitation de terminal donne lieu à une convention passée entre le port autonome et le pétitionnaire. Cette convention fixe notamment les objectifs de trafic du terminal et les sanctions, pouvant aller jusqu'à la résiliation sans indemnité de la convention, au cas où ces objectifs ne seraient pas atteints. Elle est soumise au conseil d'administration. Lorsque la convention est conforme à une convention type approuvée par décret en Conseil d'Etat, elle est approuvée par décision du commissaire du Gouvernement et du membre du corps du contrôle général économique et financier. Cette approbation est réputée acquise à défaut d'opposition de l'un d'entre eux dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle ils l'ont reçue. Lorsque les conditions particulières d'exploitation d'un terminal le justifient, la convention peut déroger à la convention type, sauf en ce qui concerne les principes énoncés à l'article R. *115-7 et les stipulations relatives à la fixation d'objectifs. Dans ce cas, la convention est approuvée par arrêté des ministres chargés des ports maritimes, de l'économie et du budget.

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  1. Version en vigueur du 4 janvier 2006 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 4 janvier 2006
  3. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Sous-section 5 : Dispositions communes relatives aux tarifs.
Article R*115-15
Abrogé

Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015

Les tarifs et conditions d'usage des outillages publics concédés ou affermés et des outillages privés, lorsqu'ils sont utilisés dans le cadre de l'obligation de service public, sont institués selon la procédure définie par les articles R. *115-9 à R. *115-13. Ils figurent en annexe au cahier des charges qui doit prévoir que leur modification est opérée selon la procédure fixée par l'article R. *115-16.

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  1. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*115-16
Abrogé

Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015

La modification est précédée de l'affichage des tarifs et conditions d'usage projetés à la diligence du directeur du port autonome. Cet affichage a lieu comme il est dit à l'article R. *115-8. Les tarifs et conditions d'usage projetés sont applicables un mois après la fin de l'affichage si, dans ce délai, le conseil d'administration du port autonome n'a pas fait connaître son opposition. Sauf confirmation, par le ministre chargé des ports maritimes dans le délai d'un mois suivant l'opposition du conseil d'administration, cette opposition est levée de plein droit à l'expiration dudit délai. Aucune proposition de modification des tarifs et conditions d'usage n'est recevable avant l'expiration du délai de trois mois suivant la mise en application des tarifs et conditions précédents.

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  1. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*115-17
Abrogé

Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015

Lorsque le cahier des charges ou l'autorisation d'outillage privé le prévoit, les procédures prévues aux articles R. *115-15 et R. *115-16 ne sont pas applicables aux tarifs spéciaux dits "tarifs d'abonnement" ou "tarifs contractuels". Les projets de tarifs spéciaux sont alors communiqués au directeur du port autonome et sont réputés homologués à l'expiration d'un délai de quinze jours en l'absence d'opposition de sa part.

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  1. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Section 3 : Commissions permanentes d'enquête.
Article R*115-19
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Il est institué dans les ports autonomes une commission permanente d'enquête composée de onze membres, à savoir : 1° Huit membres n'appartenant pas au conseil d'administration et représentant les usagers du port. Ils sont choisis parmi les catégories suivantes : a) Principales entreprises industrielles, commerciales et agricoles des régions desservies par le port ; b) Armements français, agences françaises des compagnies de navigation, professionnels de la marine marchande tels que capitaines de navires et marins, entreprises de transports fluviaux ; c) Constructeurs de navires, entreprises de transports terrestres ; sociétés concessionnaires d'outillages publics, entreprises de services portuaires et notamment entreprises de manutention maritime, de transit, de consignation, d'exploitation d'entrepôt public de douanes et courtiers maritimes ; 2° Trois membres du conseil d'administration du port autonome désignés par ce conseil.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*115-20
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Dans les ports juxtaposés à un port militaire, un officier désigné par le préfet maritime ou, dans les départements d'outre-mer, par l'officier général commandant supérieur des forces armées complète la commission.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*115-21
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Des suppléants, en nombre égal à celui des membres titulaires de la commission permanente d'enquête, sont nommés en même temps et dans les mêmes conditions que ceux-ci. Ils ne peuvent siéger qu'en remplacement des membres titulaires de la catégorie qu'ils représentent.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
Article R*115-22
Abrogé

Version en vigueur du 2 mars 1988 au 1 janvier 2015

Les membres de la commission permanente d'enquête sont nommés pour cinq ans par un arrêté du préfet du département sur le territoire duquel sont situées les principales installations du port. En cas de décès ou de démission de l'un des membres un remplaçant est nommé pour la durée du mandat restant à courir. La première séance de la commission a lieu sur convocation du directeur du port autonome. Dès le début de cette séance, la commission élit son président. Les séances suivantes ont lieu sur convocation du président, éventuellement à la demande du directeur du port. Ce dernier ou son représentant assiste de droit aux séances de la commission. La commission permanente d'enquête ne peut délibérer valablement que si les deux tiers au moins de ses membres sont présents ou représentés. Les délibérations sont prises à la majorité des voix. En cas de partage, la voix du président est prépondérante. Les fonctions de membre de la commission permanente d'enquête sont gratuites.

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  1. Version en vigueur du 2 mars 1988 au 1 janvier 2015
Article R*115-23
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

La commission permanente d'enquête donne dans un délai d'un mois un avis motivé sur le dossier qui lui est soumis. Le délai d'un mois court à partir de la saisine de la commission par le directeur du port. Lorsque l'avis n'est pas donné dans le délai prescrit, il est réputé favorable.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Chapitre VI : Dispositions diverses.

Article R*116-1
Abrogé

Version en vigueur du 1 janvier 2011 au 1 janvier 2015

Par dérogation à l'article R. *113-14 le premier exercice comptable du port autonome commence à la date fixée pour la substitution au régime précédemment en vigueur, du régime de l'autonomie défini par le présent titre. Il se termine au 31 décembre de l'année pendant laquelle cette substitution a eu lieu. Les comptes des services portuaires des chambres de commerce et d'industrie territoriales de la circonscription du port autonome relatifs à l'exercice précédant la date de mise en vigueur de l'autonomie sont arrêtés par le préfet sur rapport du chef du service maritime. L'état prévisionnel visé à l'article R. *113-14 doit être fourni, sous forme sommaire, dans les six semaines suivant le début du premier exercice. Le produit des droits de port et recettes de toute nature perçus à dater du début du premier exercice est versé au port autonome. Des crédits provisionnels seront mis à la disposition de ce dernier par le ministre chargé des ports maritimes à partir de la même date.

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  1. Version en vigueur du 1 janvier 2011 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 2 mars 1988 au 1 janvier 2011
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Article R*116-2
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Les décrets en Conseil d'Etat visés à l'article L. 116-4 sont pris sur le rapport du ministre chargé des ports maritimes, du ministre chargé de l'industrie, du ministre de l'économie et des finances et du ministre chargé de la marine marchande.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Titre II : Ports non autonomes de commerce et ports de pêche relevant de la compétence de l'Etat.

Chapitre Ier : Organisation.

Article R*121-1

Version en vigueur depuis le 11 septembre 1999

La gestion des ports non autonomes de commerce ou de pêche relevant de la compétence de l'Etat est assurée par le directeur du port, dont les fonctions sont exercées par le directeur départemental de l'équipement ou le directeur du service spécialisé du ministère chargé des ports maritimes dans le département où sont situées les principales installations de ces ports.

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  1. Version en vigueur depuis le 11 septembre 1999
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*121-2

Version en vigueur depuis le 10 septembre 2021

Le directeur du port établit, pour des périodes successives de cinq années, le cas échéant en concertation avec d'autres ports de la même façade maritime, un plan de réception et de traitement des déchets des navires et des résidus de cargaison permettant de répondre aux besoins des navires utilisant le port. Les parties concernées, en particulier les utilisateurs des ports ou leurs représentants et, le cas échéant, les collectivités territoriales compétentes, les exploitants de l'installation de réception portuaire, des organisations mettant en œuvre les obligations découlant de la responsabilité élargie du producteur et des représentants de la société civile sont consultées avant l'adoption du plan, et en cas de changement significatif. Un arrêté conjoint du ministre chargé des ports maritimes et du ministre chargé de l'environnement définit le contenu et les modalités d'élaboration de ces plans, qui comportent notamment le recensement des besoins et des installations utilisables, les procédures de réception et le système de tarification. Le plan de réception et de traitement des déchets des navires et des résidus de cargaison est approuvé, après avis du conseil portuaire, par le préfet du département où se situent les installations principales du port. En cas de modification significative des conditions d'exploitation du port ayant des répercussions sur les besoins en installations portuaires de réception des déchets et des résidus de cargaison, le plan est mis à jour et approuvé dans les mêmes conditions que le plan initial. Si aucune modification significative n'est intervenue au cours de la période de cinq ans mentionnée au premier alinéa, la nouvelle approbation peut consister en la validation de plans existants.

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  1. Version en vigueur depuis le 10 septembre 2021
  2. Version en vigueur du 27 septembre 2003 au 10 septembre 2021
  3. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*121-3

Version en vigueur depuis le 11 septembre 1999

Le directeur du port est chargé d'établir, en ce qui concerne la gestion et toutes les affaires intéressant la bonne exploitation du port, la coordination nécessaire avec tous les services et organismes publics locaux dépendant du ministère chargé des ports maritimes ou d'autres départements ministériels, ou placés sous leur tutelle. Les conditions dans lesquelles s'exerce cette coordination sont précisées par des arrêtés conjoints du ministre chargé des ports maritimes et de chacun des ministres intéressés.

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  1. Version en vigueur depuis le 11 septembre 1999
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*121-4

Version en vigueur depuis le 1 janvier 2011

Le directeur du port réunit en tant que de besoin, dans des conférences dont il leur communique à l'avance l'ordre du jour, selon le cas : des représentants des services publics, des chambres de commerce et d'industrie territoriales, des concessionnaires d'outillage public, des organisations professionnelles participant à l'exploitation du port, ou des usagers du port.

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  1. Version en vigueur depuis le 1 janvier 2011
  2. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2011
  3. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*121-5

Version en vigueur depuis le 11 septembre 1999

Le directeur du port est consulté par l'administration des affaires maritimes et, s'il y a lieu, par celle de la marine nationale, sur les instructions générales ou particulières qui concernent les services de pilotage et de remorquage exerçant leur activité dans le port, ses accès ou ses rades et qui sont susceptibles d'avoir une incidence sur l'économie portuaire (qualité et coût des services), ou sur la gestion du port (sécurité générale, police et accidents), même lorsque cette consultation n'a pas été prévue par un texte particulier.

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  1. Version en vigueur depuis le 11 septembre 1999
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*121-6

Version en vigueur depuis le 11 septembre 1999

Le directeur du port dresse chaque année un relevé de la situation financière du port présentant, dans la forme arrêtée conjointement par le ministre de l'économie et des finances, le ministre chargé des ports maritimes et le ministre chargé du commerce, les résultats de l'exercice précédent et les prévisions pour l'exercice suivant en ce qui concerne : - d'une part, les dépenses de toute nature relatives à l'établissement, l'entretien et l'exploitation du port ; - d'autre part, les recettes fournies par chacune des taxes et redevances frappant les navires, les marchandises et les outillages divers installés dans le port pour les besoins du trafic.

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  1. Version en vigueur depuis le 11 septembre 1999
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*121-7
Abrogé

Version en vigueur du 21 décembre 2004 au 9 mai 2011

La liste des ports d'intérêt national et des ports maritimes contigus aux ports militaires tels qu'ils sont délimités dans les conditions prévues à l'article R. *151-1 du code des ports maritimes et qui relèvent de la compétence de l'Etat est la suivante : a) Métropole : Calais, Boulogne-sur-Mer, Dieppe, Caen-Ouistreham, Cherbourg, Saint-Malo, Brest, Le Fret, Roscanvel, Concarneau, Lorient, La Rochelle (port de pêche de Chef de Baie), Bayonne, Port-la-Nouvelle, Sète, Toulon, Nice. b) Outre-mer : Fort-de-France (Martinique), Degrad-des-Cannes et Larivot (Guyane), Saint-Pierre-et-Miquelon (Saint-Pierre et Miquelon), Port-Réunion (Réunion).

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  1. Version en vigueur du 21 décembre 2004 au 9 mai 2011
  2. Version en vigueur du 26 octobre 2003 au 21 décembre 2004
  3. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 26 octobre 2003
  4. Version en vigueur du 22 octobre 1986 au 11 septembre 1999
  5. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 22 octobre 1986
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Chapitre II : Aménagement.

Section 1 : Travaux.
Article R*122-1

Version en vigueur depuis le 23 mars 2007

La prise en considération des avant-projets des travaux de construction, d'extension et de modernisation des ports non autonomes de commerce et de pêche de l'Etat et l'autorisation de ces travaux sont prononcées par décision du préfet. Toutefois, les décisions mentionnées au premier alinéa sont prises par le ministre chargé des ports maritimes lorsqu'elles portent sur des travaux réalisés dans les ports principaux métropolitains, entraînant une modification substantielle dans les accès ou ouvrages du port ou dont le coût total est supérieur à 15 millions de francs, ce montant (valeur 1999) étant indexé sur un indice fixé par arrêté ministériel. Les ports principaux sont ceux figurant sur une liste établie par arrêté du ministre chargé des ports maritimes. L'autorisation vaut, s'il y a lieu, autorisation au titre des articles L. 214-1 à L. 214-6 du code de l'environnement ; dans ce cas, elle doit respecter les règles de fond prévues par ce code et fixer les prescriptions nécessaires à la protection des intérêts mentionnés à l'article L. 211-1 dudit code .L'autorisation peut donner lieu à des arrêtés complémentaires pris dans les formes prévues par les articles R. 214-17 et R. 214-19 du code de l'environnement .

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  1. Version en vigueur depuis le 23 mars 2007
  2. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 23 mars 2007
  3. Version en vigueur du 6 avril 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*122-4

Version en vigueur depuis le 15 août 2016

I.-Le dossier d'instruction comporte l'étude d'impact définie à l'article R. 122-5 du code de l'environnement lorsqu'elle est requise en application de l'article R. 122-2 du même code. Le dossier d'instruction comporte également l'évaluation mentionnée à l'article 5 du décret n° 84-617 du 17 juillet 1984 pris pour l'application de l'article 14 de la loi n° 82-1153 du 30 décembre 1982 d'orientation des transports intérieurs lorsque les travaux constituent un grand projet d'infrastructures tel que défini à l'article 3 du même décret. En outre, lorsqu'il y a lieu, le dossier : -mentionne la ou les rubriques de la nomenclature annexée à l'article R. 214-1 du code de l'environnement , dont relèvent les travaux ; -comporte le document prévu aux articles R. 214-6 et R. 214-32 du code de l'environnement. Si l'étude d'impact fournit les informations requises, elle tient lieu de ce document. II.-L'instruction, menée par le directeur du port, comprend les formalités ci-après qui sont effectuées simultanément : 1° Consultation du conseil portuaire ; 2° Consultation des collectivités et des services locaux intéressés ; 3° Consultation du concessionnaire, lorsqu'il n'est pas maître d'ouvrage ; 4° Consultation de la chambre de commerce et d'industrie territoriale compétente, lorsqu'elle n'est pas le concessionnaire ; 5° Consultation, s'il y a lieu, de la commission nautique dont les conditions de fonctionnement sont fixées par arrêté conjoint du ministre chargé de la marine nationale, du ministre chargé des ports maritimes et du ministre chargé de la marine marchande. La grande commission nautique est consultée sur les opérations comportant une modification des ouvrages extérieurs du port ou des chenaux d'accès ; la commission nautique locale est consultée dans les autres cas ; 6° Consultation le cas échéant de la commission régionale pour l'amélioration des conditions de débarquement des produits de la pêche (CORECODE) ; 7° Instruction mixte, conformément à la réglementation en vigueur ; 8° Enquête publique s'il y a lieu. Dans le cas où les travaux envisagés sont soumis aux procédures prévues les articles L. 214-1 à L. 214-6 du code de l'environnement , l'instruction est menée simultanément avec celle prévue par les articles R. 214-6 à R. 214-56 dudit code . III.-Le délai imparti aux collectivités, établissements publics, commissions et services consultés en application des 1°, 2°, 3°, 4° et 5° du II du présent article pour faire connaître leur avis est de deux mois à compter du jour où ils y sont invités. L'absence de réponse dans ce délai vaut avis favorable.

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  1. Version en vigueur depuis le 15 août 2016
  2. Version en vigueur du 1 janvier 2011 au 15 août 2016
  3. Version en vigueur du 23 mars 2007 au 1 janvier 2011
  4. Version en vigueur du 5 août 2005 au 23 mars 2007
  5. Version en vigueur du 30 juin 2001 au 5 août 2005
  6. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 30 juin 2001
  7. Version en vigueur du 17 juillet 1984 au 11 septembre 1999
  8. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 18 juillet 1984
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Article R*122-5
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999

Les assemblées, commissions, collectivités et services consultés en application des 1, 3, 4 et 5 de l'article R. 122-4 devront émettre leur avis dans le délai d'un mois à compter du jour où ils y auront été invités. L'absence d'avis dans ce délai vaut avis favorable.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
Article R*122-6

Version en vigueur depuis le 1 janvier 2015

En cas d'expropriation pour cause d'utilité publique, il est procédé simultanément à l'instruction prévue à l'article R. *122-2 et à l'enquête publique dans les formes prévues pour les enquêtes préalables à une déclaration d'utilité publique régies par le titre Ier du livre Ier du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

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  1. Version en vigueur depuis le 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015
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Section 2 : Exploitation.
Sous-section 1 : Concession.
Article R*122-7

Version en vigueur depuis le 11 septembre 1999

La réalisation, totale ou partielle, et l'exploitation d'outillages mis à la disposition du public dans les ports non autonomes de commerce ou de pêche de l'Etat peuvent faire l'objet de concessions accordées à des collectivités publiques, à des établissements publics ou à des entreprises privées.

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  1. Version en vigueur depuis le 11 septembre 1999
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*122-10

Version en vigueur depuis le 23 mars 2007

Les concessionnaires d'outillage public dans les ports non autonomes de commerce ou de pêche de l'Etat ont le pouvoir de délivrer, dans les conditions prévues au II de l'article R. 57-4 du code du domaine de l'Etat , les titres d'occupation du domaine public de l'Etat en application des articles L. 2122-1 à L. 2122-19 du code général de la propriété des personnes publiques .

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  1. Version en vigueur depuis le 23 mars 2007
  2. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 23 mars 2007
  3. Version en vigueur du 18 juillet 1984 au 11 septembre 1999
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Article R122-9

Version en vigueur depuis le 1 mai 2020

La demande de concession d'outillage public dans un port non autonome de commerce ou de pêche de l'Etat est instruite par le directeur du port. Le directeur du port mène l'instruction dans les conditions prévues aux II et III de l'article R. * 122-4. Le montant de la redevance pour occupation du domaine public de l'Etat fixé par le directeur départemental ou, le cas échéant, régional des finances publiques ou, à Saint-Pierre-et-Miquelon, par le directeur des finances publiques est mentionné dans le dossier d'instruction. Le préfet peut, par sa décision de prendre en considération le projet, limiter les consultations à celles des collectivités publiques et services locaux intéressés, du conseil portuaire et de la commission nautique s'il y a lieu. Le directeur du port transmet, dès l'issue de l'instruction, le dossier accompagné d'un rapport au préfet pour qu'il statue.

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  1. Version en vigueur depuis le 1 mai 2020
  2. Version en vigueur du 30 mai 2014 au 1 mai 2020
  3. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 30 mai 2014
  4. Version en vigueur du 6 avril 1984 au 11 septembre 1999
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Sous-section 2 : Outillages privés.
Article R*122-12

Version en vigueur depuis le 30 mai 2014

Les autorisations d'outillage privé avec obligation de service public sont accordées, après instruction, par un arrêté du préfet ou, si l'outillage est compris dans les limites d'une concession, par le concessionnaire après accord du préfet qui est réputé acquis en l'absence de réponse dans le délai de deux mois suivant la réception de la demande. La demande d'autorisation est instruite, selon le cas, soit par le directeur du port qui la communique au directeur départemental ou, le cas échéant, régional des finances publiques ou à Saint-Pierre-et-Miquelon, au directeur des finances publiques en vue de la fixation du montant de la redevance pour occupation du domaine public de l'Etat, soit par le concessionnaire. En cas de travaux, l'instruction est menée dans les conditions prévues par les articles R. *122-4 et R. *122-9.

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  1. Version en vigueur depuis le 30 mai 2014
  2. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 30 mai 2014
  3. Version en vigueur du 6 avril 1984 au 11 septembre 1999
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Sous-section 3 : Dispositions relatives aux tarifs.
Article R*122-14

Version en vigueur depuis le 11 septembre 1999

Les tarifs et conditions d'usage des outillages publics concédés ou affermés et des outillages privés lorsqu'ils sont utilisés dans le cadre de l'obligation de service public sont institués selon la procédure définie par les articles R. *122-8 à R. *122-12. Ils figurent en annexe au cahier des charges qui doit prévoir que leur modification est opérée selon la procédure prévue à l'article R. *122-15.

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  1. Version en vigueur depuis le 11 septembre 1999
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*122-15

Version en vigueur depuis le 11 septembre 1999

La modification des tarifs et conditions d'usage est précédée : - de l'affichage des dispositions projetées pendant quinze jours dans les endroits du port principalement fréquentés par les usagers ; - de la consultation du conseil portuaire. Ces opérations sont effectuées à la diligence du directeur du port, simultanément ou successivement. Le conseil portuaire fait connaître son avis dans le délai d'un mois à compter de la saisine. Dans le délai de quinze jours suivant la date la plus tardive d'achèvement des formalités de l'affichage ou de la consultation du conseil portuaire, le directeur du port transmet au préfet les projets de tarifs et les résultats de l'instruction accompagnés de son avis. Les tarifs et conditions d'usage projetés sont applicables quinze jours après leur transmission au préfet si, dans ce délai, le préfet n'a pas fait connaître son opposition. Sauf confirmation, par le ministre chargé des ports maritimes, dans le délai d'un mois suivant l'opposition du préfet, cette opposition est levée de plein droit à l'expiration dudit délai. Aucune proposition de modification des tarifs et conditions d'usage n'est recevable avant l'expiration du délai de trois mois suivant la mise en application des tarifs et conditions précédents.

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  1. Version en vigueur depuis le 11 septembre 1999
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*122-17

Version en vigueur depuis le 11 septembre 1999

Lorsque le cahier des charges ou l'autorisation d'outillage privé le prévoit, les procédures prévues aux articles R. *122-15 et R. *122-16 ne sont pas applicables aux tarifs spéciaux dits "tarifs d'abonnement" ou "tarifs contractuels". Les projets de tarifs spéciaux sont alors communiqués au préfet et sont réputés homologués à l'expiration d'un délai de quinze jours en l'absence d'opposition de sa part.

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  1. Version en vigueur depuis le 11 septembre 1999
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Section 2 : Outillages
Sous-section 1 : Dispositions générales.
Sous-section 2 : Outillages publics concédés.
Article R*122-11-1
Abrogé

Version en vigueur du 10 décembre 1996 au 11 septembre 1999

Les concessionnaires d'outillage public dans les ports non autonomes de commerce ou de pêche de l'Etat ont le pouvoir de délivrer, dans les conditions prévues au II de l'article R. 57-4 du code du domaine de l'Etat, les titres d'occupation du domaine public de l'Etat en application des articles L. 34-1 à L. 34-9 dudit code et de l'article 3 de la loi n° 94-631 du 25 juillet 1994.

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  1. Version en vigueur du 10 décembre 1996 au 11 septembre 1999
Sous-section 3 : Outillages privés autorisés avec obligation de service public.
Article R*122-13
Abrogé

Version en vigueur du 18 juillet 1984 au 11 septembre 1999

L'instruction prévue à l'article R. 122-12 est effectuée à la diligence du directeur départemental de l'équipement ou, le cas échéant, de l'ingénieur en chef du service maritime spécialisé. Le dossier d'instruction comprend l'étude d'impact définie à l'article 2 du décret n° 77-1141 du 12 octobre 1977 lorsque le coût total des travaux de création ou d'extension des installations excède le montant fixé au C de l'article 3 du même décret. Le dossier soumis à l'instruction comporte également l'évaluation mentionnée à l'article 5 du décret n° 84-617 du 17 juillet 1984 pris pour l'application de l'article 14 de la loi n° 82-1153 du 30 décembre 1982 d'orientation des transports intérieurs, lorsque les travaux constituent un grand projet d'infrastructures tel que défini à l'article 3 du même décret. Cette instruction comporte les formalités ci-après : 1° consultation de la ou des chambres de commerce et d'industrie intéressées ; 2° consultation du conseil portuaire ; 3° consultation des collectivités locales et des services publics intéressés ; 4° consultation de la commission nautique locale lorsque les installations projetées ne modifient pas les conditions apportées à la navigation. Dans le cas contraire ou sur décision du ministre chargé des ports maritimes, consultation de la grande commission nautique ; 5° le cas échéant, instruction sur les travaux mixtes en application de la loi n° 52-1265 du 29 novembre 1952 modifiée ; 6° enquête publique s'il y a lieu. Le délai imparti aux assemblées, collectivités, commissions et services consultés au cours de l'instruction pour faire connaître leur avis est de un mois. L'absence d'avis dans ce délai vaut avis favorable.

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  1. Version en vigueur du 18 juillet 1984 au 11 septembre 1999
Sous-section 4 : Dispositions communes relatives aux tarifs.
Article R*122-18
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999

Les dispositions des articles R. 122-14 à R. 122-16 sont applicables aux contrats en cours à la date d'entrée en vigueur du décret n° 70-1114 du 3 décembre 1970 à la condition que le concessionnaire ou le bénéficiaire de l'autorisation en fasse la demande.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999

Titre III : Installations portuaires de plaisance.

Chapitre Ier : Dispositions générales.

Article R*131-1
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Les concessions et les autorisations d'outillage privé avec obligation de service public portant sur les installations portuaires de plaisance situées dans des ports relevant de la compétence de l'Etat peuvent être accordées, par l'Etat ou par un port autonome, tant à des collectivités publiques qu'à des établissements publics ou des entreprises privées.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Chapitre II : Concessions.

Article R*132-1
Abrogé

Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015

Les concessions portant sur des installations portuaires de plaisance sont accordées dans les conditions fixées par le c de l'article R. 122-8, lorsque l'autorité concédante est l'Etat, et par l'article R. 115-9, lorsque l'autorité concédante est un port autonome.

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  1. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R132-3
Abrogé

Version en vigueur du 23 mars 2007 au 1 janvier 2015

Les concessionnaires d'installations portuaires de plaisance situées dans des ports relevant de la compétence de l'Etat ont le pouvoir de délivrer, dans les conditions prévues au II de l'article R. 57-4 du code du domaine de l'Etat , les titres d'occupation du domaine public de l'Etat en application des articles L. 2122-1 à L. 2122-19 du code général de la propriété des personnes publiques .

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  1. Version en vigueur du 23 mars 2007 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 10 décembre 1996 au 23 mars 2007
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Chapitre III : Autorisations d'outillages privés avec obligation de service public.

Article R*133-1
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Les autorisations d'outillage privé avec obligation de service public portant sur des installations portuaires de plaisance sont accordées dans les conditions fixées : - par l'article R. *122-12, lorsque l'autorisation est accordée par l'Etat ; - par l'article R. *115-13, lorsque l'autorisation est accordée par un port autonome.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Chapitre IV : Dispositions communes relatives aux tarifs.

Article R*134-1
Abrogé

Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015

Les tarifs et conditions d'usage des installations portuaires de plaisance sont institués et modifiés selon la procèdure fixée : - aux articles R. *122-14 et R. *122-15, lorsque la concession ou l'autorisation est accordée par l'Etat ; - aux articles R. *115-15 et R. *115-16, lorsque la concession ou l'autorisation est accordée par un port autonome.

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  1. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*134-2
Abrogé

Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Les procédures prévues à l'article R. *134-1 ne sont pas applicables aux tarifs spéciaux dits tarifs d'abonnement ou tarifs contractuels, lorsque le cahier des charges contient la clause du cahier des charges type concernant l'homologation de ces tarifs.

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  1. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 1 janvier 2015

Titre IV : Conseil portuaire et comité de pilotage stratégique.

Chapitre Ier : Rôle et fonctionnement du conseil portuaire.

Article R*141-1

Version en vigueur depuis le 11 septembre 1999

Un conseil portuaire est institué dans les ports non autonomes relevant de la compétence de l'Etat. Le conseil portuaire est compétent pour émettre un avis, dans les conditions prévues au présent code, sur les affaires du port qui intéressent les personnes morales et physiques concernées par son administration, et notamment les usagers.

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  1. Version en vigueur depuis le 11 septembre 1999
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*141-2

Version en vigueur depuis le 27 septembre 2003

Le conseil portuaire est obligatoirement consulté sur les objets suivants : 1° La délimitation administrative du port et ses modifications ; 2° Le budget prévisionnel du port, les décisions de fonds de concours du concessionnaire ; 3° Les tarifs et conditions d'usage des outillages, les droits de port ; 4° Les avenants aux concessions et concessions nouvelles ; 5° Les projets d'opérations de travaux neufs ; 6° Les sous-traités d'exploitation ; 7° Les règlements particuliers de police et les dispositions permanentes relatives à la police des surfaces encloses prévues à l'article R. *341-5 du présent code. 8° Le plan de réception et de traitement des déchets d'exploitation des navires et des résidus de cargaison. Il est fait chaque année au conseil portuaire un rapport général sur la situation du port et son évolution sur le plan économique, financier, social, technique et administratif. Ce rapport, présenté par le préfet, est complété de toutes observations jugées utiles par le représentant du concessionnaire. A ce rapport sont annexés les comptes rendus d'exécution des budgets de l'exercice précédent et de l'exercice en cours. Le conseil portuaire reçoit régulièrement communication des statistiques portant sur le trafic du port établies par le préfet et le concessionnaire.

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  1. Version en vigueur depuis le 27 septembre 2003
  2. Version en vigueur du 2 mars 1988 au 11 septembre 1999
  3. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 27 septembre 2003
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Article R*141-3

Version en vigueur depuis le 30 juin 2001

Le fonctionnement du conseil portuaire obéit aux règles suivantes : 1° Le conseil portuaire se réunit au moins deux fois par an ; ses séances ne sont pas publiques ; toutefois, il peut entendre toute personne qu'il juge utile ; 2° Il est convoqué par son président quinze jours au moins avant la date prévue pour sa réunion. Il peut être convoqué sans condition de délai à la demande du préfet, ou d'un concessionnaire ou des deux tiers des membres du conseil ; dans ce cas, la convocation doit intervenir dans les cinq jours suivant la réception de la demande par le président. Les questions dont l'inscription à été demandée par le préfet, l'un des concessionnaires ou la moitié des membres du conseil sont portées à l'ordre du jour. L'ordre du jour est annexé à la convocation. Les documents correspondants sont communiqués au plus tard huit jours avant la réunion du conseil portuaire ; 3° Le conseil portuaire ne peut délibérer valablement que si deux tiers au moins de ses membres sont présents ou représentés. En l'absence dûment constatée du quorum, le conseil portuaire est à nouveau convoqué et peut délibérer valablement quel que soit le nombre des membres présents. Les avis sont pris à la majorité absolue des voix des membres présents ou représentés. En cas de partage égal des voix, celle du président est prépondérante ; 4° Un membre du conseil peut se faire représenter soit par un suppléant désigné dans les mêmes conditions et en même temps que les membres titulaires, soit, à défaut, par un autre membre du conseil appartenant à la même catégorie. Chacun ne peut recevoir qu'un seul mandat ; 5° Lorsque l'avis n'est pas émis dans un délai de deux mois à compter de la saisine du conseil, il est réputé favorable.

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  1. Version en vigueur depuis le 30 juin 2001
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
  3. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 30 juin 2001
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Article R*141-4

Version en vigueur depuis le 30 juin 2001

La durée des mandats des membres du conseil portuaire est de cinq ans. Lorsqu'un membre titulaire décède, démissionne ou perd la qualité en raison de laquelle il était désigné, il est remplacé pour la durée du mandat restant à courir par un membre désigné dans les mêmes conditions. Le mandat des membres du conseil portuaire est renouvelable. Les fonctions de membre du conseil portuaire sont gratuites. Lorsqu'un membre du conseil portuaire, autre que les représentants élus des personnels, s'abstient sans motif légitime de se rendre à trois réunions consécutives, il peut être déclaré démissionnaire par le préfet. Il est remplacé, pour la durée du mandat restant à courir, par un membre désigné selon les modalités prévues à l'article R. 142-1.

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  1. Version en vigueur depuis le 30 juin 2001
  2. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 30 juin 2001
  3. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Chapitre II : Composition du conseil portuaire.

Article R*142-1

Version en vigueur depuis le 1 janvier 2011

Dans les ports non autonomes de commerce ou de pêche relevant de la compétence de l'Etat, le conseil portuaire est composé comme suit : 1° Un représentant du concessionnaire ou, le cas échéant, de chacun des concessionnaires d'outillage public du port ; 2° Un membre désigné en son sein par chacune des assemblées délibérantes de la région, du ou des départements, de la ou des communes où sont implantées les principales installations portuaires ; 3° Un représentant désigné au sein du comité syndical par le syndicat intercommunal compétent en matière d'urbanisme pour la zone où est situé le port, lorsqu'il existe ; 4° Un représentant désigné en son sein par chacun des conseils municipaux sur le territoire desquels s'étend le port, sans préjudice des dispositions du 2° ; 5° Des membres représentant certains personnels concernés par la gestion du port, à savoir : a) Un membre du personnel du service maritime ; b) Un membre du personnel du concessionnaire ou, le cas échéant, de chacun des concessionnaires d'outillage public du port ; c) Un membre représentant les ouvriers dockers du port. Les représentants des personnels et des ouvriers dockers du port sont désignés par le préfet sur proposition des organisations syndicales les plus représentatives ; 6° Dans les ports de commerce : Huit membres représentant les usagers du port, choisis parmi les catégories énumérées à l'article R. 142-5 (1°) et désignés comme suit : a) Quatre membres désignés par le préfet ; b) Quatre membres désignés par la chambre de commerce et d'industrie territoriale ; 7° Dans les ports de pêche : Huit membres représentant les usagers du port, choisis parmi les catégories énumérées à l'article R. 142-5 (2°) et désignés comme suit : a) Trois membres désignés par le préfet ; b) Cinq membres désignés par le comité local des pêches. Les membres du conseil portuaire sont nommés par arrêté du préfet. Le préfet ou son représentant assiste de droit aux séances du conseil portuaire. La première séance du conseil portuaire a lieu sur convocation du préfet. Au cours de cette séance le conseil élit son président. Le secrétariat du conseil est assuré par le directeur du port. Le président du conseil portuaire peut lui déléguer sa signature pour la convocation aux réunions.

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  1. Version en vigueur depuis le 1 janvier 2011
  2. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2011
  3. Version en vigueur du 2 mars 1988 au 11 septembre 1999
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Article R*142-2

Version en vigueur depuis le 1 janvier 2011

Lorsque la chambre de commerce et d'industrie territoriale n'est pas concessionnaire, le conseil portuaire est complété par un représentant de celle-ci. Dans les ports contigus à un port militaire, un officier désigné par le préfet maritime ou, dans les départements d'outre-mer, par l'officier général commandant supérieur des forces armées complète le conseil portuaire.

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  1. Version en vigueur depuis le 1 janvier 2011
  2. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2011
  3. Version en vigueur du 3 janvier 1984 au 11 septembre 1999
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Article R*142-3

Version en vigueur depuis le 1 janvier 2011

Dans les ports où se pratiquent simultanément au moins deux des trois activités de commerce, de pêche et de plaisance il peut être constitué un conseil portuaire unique composé dans les mêmes conditions que celles prévues aux articles R. *142-1 et R. *142-2 sous réserve des dispositions suivantes : Le nombre des représentants des usagers est porté à dix dans les ports où se pratiquent deux activités et à douze dans ceux où se pratiquent trois activités. Le préfet détermine le nombre de sièges revenant à chaque catégorie d'usagers, compte tenu de l'importance respective de chaque activité. Les représentants des usagers sont choisis parmi les catégories mentionnées à l'article R. *142-5, à raison de : Un tiers au plus, désigné par le préfet ; Les autres membres désignés, selon l'activité représentée, par la chambre de commerce et d'industrie territoriale, le comité local des pêches et le comité local des usagers permanents des installations portuaires de plaisance constitué dans les mêmes conditions que celles prévues à l'article R. *622-3 ; ce dernier est réuni au moins une fois par an par le préfet ou son représentant.

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  1. Version en vigueur depuis le 1 janvier 2011
  2. Version en vigueur du 11 septembre 1999 au 1 janvier 2011
  3. Version en vigueur du 2 mars 1988 au 11 septembre 1999
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Chapitre III : Comité de pilotage stratégique.

Titre IV : Conseils portuaires

Chapitre Ier : Dispositions générales.

Chapitre II : Composition.

Titre V : Dispositions communes à tous les ports relevant de la compétence de l'Etat.

Chapitre Ier : Délimitation des ports maritimes.

Chapitre II : Financement des travaux.

Chapitre III : Matériel de dragage.

Chapitre IV : Suivi du trafic maritime.

Chapitre V : Sécurité des ouvrages maritimes portuaires.

Titre VI : Dispositions particulières aux ports des départements d'outre-mer.

Chapitre Ier : Dispositions particulières applicables à l'ensemble des départements d'outre-mer.

Chapitre II : Dispositions particulières au port autonome de la Guadeloupe.

Chapitre III : Dispositions particulières applicables en Guadeloupe, Guyane, Martinique et à La Réunion

Section 1 : Circonscription et dispositions générales
Section 2 : Conseil de surveillance
Section 3 : Directoire
Section 4 : Conseil de développement
Section 5 : Projet stratégique
Section 6 : Gestion financière et comptable
Section 7 : Outillage et terminaux
Sous-section 1 : Dispositions générales et terminaux
Sous-section 2 : Outillages publics gérés par le grand port maritime lui-même
Section 8 : Personnels

Livre Ier : Création organisation et aménagement des ports maritimes

Titre Ier : Ports autonomes

Chapitre II : Organisation

Section 1 : Conseil d'administration.

Chapitre III : Fonctionnement du port autonome

Section 4 : Régime domanial.

Titre IV : Commissions permanente d'enquête

Chapitre Ier : Composition.

Livre Ier : Création, organisation et aménagement des ports maritimes relevant de la compétence de l'Etat

Titre VI : Dispositions particulières aux ports des départements d'outre-mer

Chapitre II : Dispositions particulières au port autonome de la Guadeloupe.

Livre II : Droits de port et de navigation.

Titre Ier : Droits de port.

Chapitre Ier : Dispositions communes.

Section 1 : Redevances comprises dans le droit de port.
Section 1 : Taxes et redevances comprises dans le droit de port.
Section 2 : Fixation des taux des droits dans les ports maritimes relevant de la compétence de l'Etat.
Section 3 : Fixation des taux des droits de port dans les ports maritimes ne relevant pas de la compétence de l'Etat.
Section 3 : Fixation des taux des droits de port dans les ports maritimes de la compétence du département et de la commune.
Section 4 : Affectation du produit du droit de port.

Chapitre II : Dispositions propres aux navires de commerce.

Section 1 : Redevance sur le navire et redevance de stationnement.
Section 1 : Taxes sur le navire et sur son stationnement.
Section 2 : Redevance sur les marchandises.
Section 2 : Taxe sur les marchandises.
Section 3 : Taxe sur les passagers.
Article R*212-20
Abrogé

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  1. Version en vigueur du 27 septembre 2003 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 7 juin 1994 au 30 juin 2001
  3. Version en vigueur du 17 octobre 1992 au 7 juin 1994
  4. Version en vigueur du 29 septembre 1991 au 17 octobre 1992
  5. Version en vigueur du 6 septembre 1990 au 29 septembre 1991
  6. Version en vigueur du 30 mai 1989 au 16 septembre 1990
  7. Version en vigueur du 8 mai 1988 au 30 mai 1989
  8. Version en vigueur du 23 février 1987 au 8 mai 1988
  9. Version en vigueur du 15 mars 1986 au 12 février 1987
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Section 3 : Redevances sur les passagers.
Article R212-19
Abrogé

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  1. Version en vigueur du 30 juin 2001 au 1 janvier 2015
  2. Version en vigueur du 7 juin 1994 au 30 juin 2001
  3. Version en vigueur du 17 octobre 1992 au 7 juin 1994
  4. Version en vigueur du 29 septembre 1991 au 17 octobre 1992
  5. Version en vigueur du 16 septembre 1990 au 29 septembre 1991
  6. Version en vigueur du 30 mai 1989 au 16 septembre 1990
  7. Version en vigueur du 8 mai 1988 au 30 mai 1989
  8. Version en vigueur du 23 février 1987 au 8 mai 1988
  9. Version en vigueur du 15 mars 1986 au 13 février 1987
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Section 4 : Financement des coûts de réception et de traitement des déchets d'exploitation des navires.

Chapitre III : Dispositions propres aux navires de pêche.

Chapitre IV : Dispositions propres aux navires de plaisance ou de sport.

Chapitre V : Dispositions diverses.

Titre II : Droit annuel sur le navire.

Titre III : Dispositions particulières aux ports des départements d'outre-mer.

Livre III : Police des ports maritimes.

Titre préliminaire : Dispositions générales.

Chapitre Ier : Champ d'application et principes généraux d'organisation.

Chapitre II : Compétences en matière de règlement de police dans les ports maritimes.

Chapitre III : Agents chargés de la police dans les ports maritimes.

Chapitre IV : Dispositions applicables à certaines situations particulières.

Section 1 : Opérations de secours en cas de sinistre.
Section 2 : Dispositifs propres aux besoins de la défense nationale.
Section 3 : Restrictions applicables aux navires présentant un danger.
Section 4 : Accueil des navires ayant besoin d'assistance

Titre Ier : Police du plan d'eau.

Titre II : Sûreté portuaire.

Chapitre unique : Sûreté du transport maritime et des opérations portuaires.

Section 1 : Organisation administrative.
Sous-section 1 : Groupe interministériel de sûreté du transport maritime et des opérations portuaires.
Sous-section 2 : Comités locaux de sûreté portuaire.
Sous-section 3 : Compétences du représentant de l'Etat dans le département.
Section 2 : Organismes de sûreté habilités.
Sous-section 1 : Habilitation des organismes de sûreté.
Sous-section 2 : Fonctions des organismes de sûreté habilités.
Section 3 : Evaluation de la sûreté et plan de sûreté portuaires et évaluations de la sûreté et plans de sûreté des installations portuaires.
Sous-section 1 : Champ d'application.
Sous-section 2 : Evaluation de la sûreté et plan de sûreté portuaire.
Sous-section 3 : Evaluations de la sûreté et plans de sûreté des installations portuaires.
Section 4 : Mesures de sûreté applicables dans les zones d'accès restreint.
Sous-section 1 : Création des zones d'accès restreint.
Sous-section 2 : Accès aux zones d'accès restreint.
Sous-section 3 : Equipements et systèmes de sûreté.
Sous-section 4 : Introduction d'objets dans les zones d'accès restreint - Visites de sûreté.
Section 5 : Sûreté des plans d'eau portuaires.
Section 6 : Mesures d'exécution et sanctions.
Sous-section 1 : Sanctions administratives.
Sous-section 2 : Sanctions pénales.

Chapitre II : Conservation du port proprement dit.

Chapitre III : Exploitation du port.

Chapitre V : Déchets d'exploitation et résidus de cargaison des navires.

Chapitre VI : Chargement et déchargement des navires vraquiers

Titre III : Polices de la grande voirie.

Chapitre Ier : Balisage.

Chapitre II : Matières dangereuses ou infectes.

Titre IV : Dispositions spéciales.

Chapitre Ier : Police de la signalisation maritime.

Chapitre II : Chargement et déchargement des navires vraquiers.

Chapitre III : Déchets d'exploitation et résidus de cargaison.

Titre V : Règlements de police.

Chapitre Ier : Ports de commerce et ports de pêche.

Chapitre II : Ports de plaisance.

Chapitre III : Dispositions communes.

Titre VI : Dispositions particulières aux ports des départements d'outre-mer.

Livre III : Police des ports

Titre V : Règlements de police

Chapitre III : Dispositions communes.

Livre IV : Voies ferrées portuaires.

Titre Ier : Dispositions générales.

Titre II : Etablissement, entretien et exploitation de la voie ferrée.

Titre III : Matériel, composition, circulation et stationnement des wagons, rames et trains.

Titre IV : Perception des taxes et des frais accessoires.

Titre V : Police et surveillance.

Titre VI : Dispositions diverses.

Titre VII : Dispositions particulières aux ports des départements d'outre-mer.

Livre V : Régime du travail dans les ports maritimes.

Titre Ier : Organisation de la main-d'oeuvre dans les entreprises de manutention (dockers).

Titre II : Indemnité de garantie. Caisse nationale de garantie des ouvriers dockers.

Titre II : Indemnité de garantie, Caisse nationale de garantie des ouvriers dockers.

Titre III : Sanctions et dispositions diverses.

Titre IV : Dispositions particulières aux ports des départements d'outre-mer.

Livre VI : Création, organisation et aménagement des ports maritimes relevant de la compétence des collectivités territoriales et de leurs groupements.

Titre Ier : Aménagement et exploitation des ports maritimes.

Chapitre Ier : Aménagement et organisation.

Chapitre II : Tarifs.

Chapitre III : Délimitation.

Chapitre IV : Dispositions communes.

Chapitre V : Suivi du trafic maritime.

Chapitre VI : Sécurité des ouvrages maritimes portuaires.

Titre II : Conseils portuaires.

Chapitre Ier : Dispositions relatives aux ports départementaux.

Chapitre II : Dispositions relatives aux ports communaux.

Chapitre III : Dispositions communes.

Titre III : Domaine public portuaire.

Chapitre unique.

Livre VI : Création, organisation et aménagement des ports maritimes relevant de la compétence des départements et des communes

Titre Ier : Aménagement et exploitation des ports maritimes

Chapitre Ier : Aménagement.

Chapitre II : Tarifs.

Chapitre III : Délimitation.

Chapitre IV : Dispositions communes.

Titre II : Conseils portuaires

Chapitre Ier : Dispositions relatives aux ports départementaux.

Chapitre II : Dispositions relatives aux ports communaux.

Chapitre III : Dispositions communes.

Titre III : Domaine public portuaire

Chapitre unique.

Livre VII : Conseil national des communautés portuaires

Titre Ier : Chapitre unique.

Titre II : Dispositions particulières aux départements d'outre-mer.

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